<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"><channel><title><![CDATA[Blog De PsyApps]]></title><description><![CDATA[Le BLOG où l'on parle des nouvelles pratiques de prise en charge PSY ]]></description><link>https://blog.psyapps.io/</link><image><url>https://blog.psyapps.io/favicon.png</url><title>Blog De PsyApps</title><link>https://blog.psyapps.io/</link></image><generator>Ghost 3.0</generator><lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 10:07:57 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://blog.psyapps.io/rss/" rel="self" type="application/rss+xml"/><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[La sécurité des liens relationnels]]></title><description><![CDATA[<p>Assurer la sécurité de soi et des siens est <strong>prioritaire</strong> sur tout autre besoin fondamental, car la <strong>peur </strong>est une émotion universellement neuro-physiologiquement <strong>pré-câblée</strong> dès la naissance qui est destinée à assurer et maintenir la<strong> survie.</strong> <br><br>Ainsi la sécurité des humains repose en premier lieu sur les<strong> liens</strong> qu’ils</p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/la-securite-des-liens-relationnels/</link><guid isPermaLink="false">5fa0fb31f954e770420de61a</guid><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Tue, 03 Nov 2020 06:43:41 GMT</pubDate><media:content url="https://images.unsplash.com/photo-1543513960-bd9fe93f4fd9?ixlib=rb-1.2.1&amp;q=80&amp;fm=jpg&amp;crop=entropy&amp;cs=tinysrgb&amp;w=2000&amp;fit=max&amp;ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://images.unsplash.com/photo-1543513960-bd9fe93f4fd9?ixlib=rb-1.2.1&q=80&fm=jpg&crop=entropy&cs=tinysrgb&w=2000&fit=max&ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" alt="La sécurité des liens relationnels"><p>Assurer la sécurité de soi et des siens est <strong>prioritaire</strong> sur tout autre besoin fondamental, car la <strong>peur </strong>est une émotion universellement neuro-physiologiquement <strong>pré-câblée</strong> dès la naissance qui est destinée à assurer et maintenir la<strong> survie.</strong> <br><br>Ainsi la sécurité des humains repose en premier lieu sur les<strong> liens</strong> qu’ils instaurent entre eux : couple, famille, amis, collègues… C’est pourquoi chaque personne exige (souvent implicitement) que son <strong>besoin de sécurité </strong>soit pris en compte dans la <strong>relation</strong>. Toute défaillance de l’autre à ce niveau est interprétée comme une <strong>trahison majeure </strong>et insupportable qui génère une émotion de <strong>colère</strong> plus ou moins intense. <br><br>Cette émotion se manifeste dès la perception d’un évènement inattendu, qui <strong>transgresse,</strong> des <strong>normes sociales</strong>, des <strong>standards</strong> (souvent les nôtres) ou qui blesse notre amour-propre. C’est la raison pour laquelle la colère est considérée dans le champ de psychologie comme une émotion fortement lié à la <strong>sphère sociale.</strong> <br><br>Il est à noter que la colère est souvent suivie de <strong>sentiment</strong> comme les remords, la culpabilité ou la honte, qui sont les <strong>bases</strong> de nos <strong>codes moraux </strong>et de nos notions de justice. En conséquence, elle est <strong>mal vue</strong> socialement ce qui <strong>favorise</strong> son <strong>inhibition </strong>et son expression plus discrète. (vengeance et représailles anonymes ou pics verbaux).</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Le stress dans la relation de couple]]></title><description><![CDATA[<p>L’idéaliste pense que le couple est le <strong>havre de paix</strong> pour récupérer d’une vie stressante. Mais la réalité est différente, le couple peut <strong>générer</strong> ses propres stress de l’intérieur.</p><p>Deux partenaires peuvent être très <strong>compatibles, complémentaires,</strong> faits l’un pour l’autre et <strong>générer</strong> une <strong>relation malsaine</strong></p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/le-stress-dans-la-relation-de-couple/</link><guid isPermaLink="false">5fa0f79c45f2946f529b7b4f</guid><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Tue, 03 Nov 2020 06:28:40 GMT</pubDate><media:content url="https://images.unsplash.com/photo-1494859632785-32abaf5241f4?ixlib=rb-1.2.1&amp;q=80&amp;fm=jpg&amp;crop=entropy&amp;cs=tinysrgb&amp;w=2000&amp;fit=max&amp;ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://images.unsplash.com/photo-1494859632785-32abaf5241f4?ixlib=rb-1.2.1&q=80&fm=jpg&crop=entropy&cs=tinysrgb&w=2000&fit=max&ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" alt="Le stress dans la relation de couple"><p>L’idéaliste pense que le couple est le <strong>havre de paix</strong> pour récupérer d’une vie stressante. Mais la réalité est différente, le couple peut <strong>générer</strong> ses propres stress de l’intérieur.</p><p>Deux partenaires peuvent être très <strong>compatibles, complémentaires,</strong> faits l’un pour l’autre et <strong>générer</strong> une <strong>relation malsaine</strong> qui peut les mener à vivre un <strong>enfer relationnel</strong> constitué de remarques ironiques, grinçantes, blessantes visant à rabaisser, humilier ou encore sous une forme différente de silence … générateur de stress.</p><p>L’inverse est aussi vrai, certains couples <strong>peu riches et peu compatibles</strong> peuvent être <strong>liés </strong>par une relation très <strong>nourrissante</strong> qui génère une grande <strong>estime mutuelle</strong>, et qui va avec le temps permet de développer un véritable « bonheur d’être ensemble ».</p><p><strong>Un précepte à retenir ici :</strong> Le couple est avant tout le <strong>fruit d’une relation</strong>, <strong>un lien,</strong> et il ne peut être en aucun cas le produit ou le résultat de l’addition de deux personnalités.</p><p><strong>Explication :</strong> la logique individuelle et singulière de chaque personne ne correspond pas à la <strong>logique de la relation</strong>. En effet, la logique de la relation <strong>ignore </strong>les intentions, les sentiments, les valeurs, les croyances, les représentations de chaque protagoniste.</p><p>Ainsi la relation va se <strong>structurer</strong> au cours du temps selon <strong>la nature et la forme</strong> de la <strong>communication</strong>, c’est-à-dire des messages (langage et paralangage) <strong>échangés</strong> entre les partenaires. Nous pouvons nous <strong>aimer</strong> (sentiment interne à chacun) et nous dire des <strong>méchancetés</strong> qui détériorent la relation (actes relationnels).</p><p><strong>Exemple volontairement cavalier :-)</strong> : <em><em>« Idiote, tu ne comprends pas mon amour qu’il y a derrière mes remarques pour t’aider à penser de façon intelligente ».</em></em></p><p>Dans la relation humaine, les <strong>actes inducteurs</strong> de stress concernent toutes les phrases lapidaires qui commencent bien souvent par « tu … » et qui indiquent une <strong>appréciation</strong>, un <strong>jugement</strong> à caractère prétendument objectif sur l’autre ou ses actes liés implicitement à des normes et/ou des valeurs (bien souvent spécifiquement les nôtres).</p><p>Reconnaissons-le : l’intention du juge est bien souvent <strong>bienveillante</strong>, et généralement c’est par <strong>pudeur</strong> que nous formulons sous forme de jugement une <strong>opinion personnelle</strong>, pensant ainsi ne pas <strong>révéler</strong> nos sentiments ou encore exprimer nos <strong>besoins</strong>.</p><p>C’est par méconnaissance de <strong>l’impact négatif</strong> sur la relation que nous utilisons ce subterfuge, une ruse utilisée pour <strong>masquer</strong> notre déception, notre estime ou notre amour. Mais quelle peut être la raison de nous <strong>protéger</strong> ainsi si ce n’est celui du risque d’être bafoué, ignoré, moqué piétiné par la réaction de l’autre ?</p><p>Il apparaît ici une faille éducative signifiante qui se caractérise par<strong> l’incapacité à exprimer ses besoins et ses sentiments </strong>qui s’apparentent à une faille dans l’affirmation de soi.</p><p>À titre d’exemple, il est préférable de formuler : <strong><em><em>« Je ne me sens pas compris »</em></em></strong>que  <em><em>« Imbécile, tu ne comprends rien »</em></em>, <strong><em><em>« J’aime ta tenue vestimentaire »</em></em></strong> que <em><em>« Tu es bien habillé »,</em></em> ou encore <strong><em><em>« Je suis séduit, captivé »</em></em></strong> que <em><em>« Tu es séduisante ».</em></em></p><p>Ainsi en quelques mots, l’affirmation de soi c’est se reconnaître comme un être qui a des capacités à <strong>participer </strong>aux échanges sociaux, d’accepter <strong>d’avoir de la valeur</strong> et donc d’être <strong>digne d’être aimé</strong>. De respecter <strong>ses droits</strong> et ceux des <strong>autres</strong>. D’être <strong>responsable</strong> de ses opinions, émotions, sentiments et besoins, sans se laisser intimider. Enfin, <strong>chercher intentionnellement</strong> à entretenir des rapports clairs et sereins fondés sur une communication paisible. (Voir pratiquer la Communication Non Violente (CNV) basée sur l’expression ouverte des besoins).</p><p>Pour conclure, j’invite les professionnels psys qui souhaitent travailler avec des outils innovants, notamment, avec les émotions, les sentiments, et les besoins, à venir découvrir <a href="https://www.psyapps.io">notre application ici</a>.</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[LE SUIVI PSYCHOLOGIQUE / LA CRISE]]></title><description><![CDATA[<p>Le terme de <strong>« suivi psychologique »</strong> occupe une place floue dans la panoplie des termes techniques à la disposition des professionnels de la relation d’aide : psychologues, psychiatres, psychothérapeutes... De plus, ce terme n’a pas vraiment de statut bien établi dans la littérature et il n’est pas non plus</p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/le-suivi-psychologique-la-crise-la-rupture/</link><guid isPermaLink="false">5d847c2ce3642d499c579d7a</guid><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Fri, 20 Sep 2019 07:52:01 GMT</pubDate><media:content url="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/09/suivi-psychlogique-psyapps-application-pour-psychologue.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/09/suivi-psychlogique-psyapps-application-pour-psychologue.jpg" alt="LE SUIVI PSYCHOLOGIQUE / LA CRISE"><p>Le terme de <strong>« suivi psychologique »</strong> occupe une place floue dans la panoplie des termes techniques à la disposition des professionnels de la relation d’aide : psychologues, psychiatres, psychothérapeutes... De plus, ce terme n’a pas vraiment de statut bien établi dans la littérature et il n’est pas non plus référencé dans le dictionnaire de psychologie de Doron et Parot, (2011).</p><p>En France, c’est un terme que l’on entend principalement par <strong>les professionnels de la relation d’aide</strong> qui exercent en <strong>institution</strong> privée ou publique dans le secteur médico-social, de soin en santé mentale, ou encore par les psychologues scolaires. Il est également utilisé dans une moindre mesure par les professionnels qui exercent en <strong>cabinet libéral.</strong></p><p>Mais quel est le sens commun que peuvent donner ces professionnels concernant le terme de<strong> suivi psychologique</strong>, alors qu’il est laissé à l’appréciation et à la créativité de ces mêmes professionnels (les psychologues en général le revendiquent) le soin de construire un modèle, un cadre théorique, d’élaborer une méthode, de définir des objectifs et des procédures d’appréciation du travail réalisé? Quel sens pragmatique donner à ce terme de <strong>« suivi psychologique »</strong> quand il n’a pas de véritable définition ? </p><p>Le terme de <strong>crise</strong> est lui aussi très utilisé en institution et les auteurs qui se sont intéressés à la notion de crise l’ont construite à partir des dispositifs de soins, le plus souvent institutionnels Despland et al., (2010). <em>« Pour ceux-ci, la notion de crise renvoie le plus souvent à un moment de désorganisation majeur de l’équilibre psychique qui touche le patient dans ses aspects primitifs (narcissisme primaire) </em>» Despland et al., (2010 p. 59).</p><p>Dans le dictionnaire de psychologie de Doron et Parot, (2011), penser la crise, c’est mentaliser une rupture, une crise psychique. <em>« Les élaborations de la crise sont des acquisitions spécifiques de la psyché humaine, le transitionnel, entre rupture et suture, ouvre un nouveau domaine à la clinique et la psychothérapie »</em>Doron et Parot, (2011 p. 173)<em>. </em>Nous pouvons, ici, présenter une analogie plus positive et encourageante de la notion de rupture et suture proposée dans le dictionnaire. <em>« Si la crise est l’expression d’une « rupture d’étayage », elle constitue également une période particulièrement propice aux<strong> </strong>réaménagements internes, aux changements » </em>Camus, (2008 p. 66).</p><p>Que l’on s’entende bien : il ne s’agit pas dans cet article de faire, en quelques lignes, du <strong>« suivi psychologique »</strong> un nouveau concept à la mode de la pratique psychothérapeutique, mais plus simplement d’en esquisser une proposition avec les connaissances à disposition afin de lui donner un <strong>sens</strong> qui permet de le rendre <strong>opérationnel</strong> dans la pratique clinique.</p><p>Ainsi, <strong>le suivi psychologique</strong> pourrait être défini sur un <strong>continuum</strong> qui se décompose <strong>en quatre temps,</strong> en proposant le postulat d’interpréter la consultation comme une situation de crise et d’intégrer cette intervention de crise dans une investigation psychologique comprenant une évaluation pré-thérapeutique / diagnostique.</p><p>·     1<sup>er</sup> temps : Il est celui d’accompagner à transformer la démarche de la personne qui vient consulter en <strong>une demande</strong> (plus ou moins éclairée). Il est important de souligner ici l’énorme travail psychique que sous-tend déjà cette <strong>démarche</strong> qui consiste pour une personne à aller demander de l’aide à une autre.</p><p>·     2<sup>ème</sup> temps :<strong> </strong>Il est celui de <strong>l’investigation </strong>et d’une évaluation pré-thérapeutique / diagnostique associées à une intervention de contenance du mal-être ou de façon plus aiguë de la crise psychique. </p><p>·     3<sup>ème</sup> temps : Il est celui de réaliser une proposition de la<strong> signification </strong>de la<strong> symptomatologie,</strong> qui permettrait à la personne <strong>d’exprimer </strong>sa position sur les<strong> suites </strong>qu’elle souhaite donner à son suivi psychologique.</p><p> ·     4<sup>ème</sup> temps : Il est celui du <strong>suivi psychologique</strong> au long cours qui comprend le travail <strong>psychothérapeutique</strong> lui-même avec la mise en place de <strong>l'alliance thérapeutique ...</strong></p><p>Cette <strong>approche </strong>de la prise en charge du <strong>suivi psychologique </strong>en<strong> </strong>quatre temps<strong> </strong>offre également l’opportunité dans les trois premiers temps de <strong>potentialiser</strong> l’efficacité d’un éventuel traitement à venir (psychothérapie, hypnose, EMDR ...) en favorisant en amont la construction de<strong> l’alliance thérapeutique.</strong></p><p><strong>Mais comment faciliter la posture du professionnel dans ce travail d'investigation thérapeutique / diagnostique ?</strong></p><p>" Très facile :-) " nous vous invitons à essayer GRATUITEMENT une de  <strong>nos solutions digitales e-santé </strong>de prise en charge de la souffrance psychique <a href="https://www.psyapps.io"><strong>ici sur notre site PsyApps. </strong></a></p><p>La proposition de cette temporalité est fondée sur plusieurs données de recherche basée sur la <strong>dose </strong>(durée d’une psychothérapie) / <strong>effet</strong> (d’une psychothérapie), notamment, cette ancienne étude de Howard et al., (1986) qui, a l’intérêt de proposer un <strong>graphique</strong> et qui fait apparaître que<strong> 50 % des personnes</strong> prises en charge se <strong>sentent subjectivement (effet) </strong>beaucoup mieux à la quatrième séance. </p><p>Avec réserve, nous pouvons émettre l’hypothèse que les ruptures précipitées du <strong>suivi psychologique </strong>expérimentées par les professionnels autour de la <strong>quatrième séance</strong> sont probablement liées à ce facteur subjectif <strong>d’amélioration</strong> (effet) qui a également été relevé par Kopta et al., (1994). En effet, selon ces auteurs dans cette période de <strong>« re-moralisation »</strong>, le patient se sent très rapidement mieux parce que, face à ses difficultés, il ou elle trouve une écoute attentive et empathique qui lui permet de reprendre espoir.</p><figure class="kg-card kg-image-card"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/09/psyapps-psychologie-psychotherapie-schema-dose-effet.png" class="kg-image" alt="LE SUIVI PSYCHOLOGIQUE / LA CRISE"></figure><p><strong>LÉGENDE : </strong>Trait plein : évaluation objective de l'amélioration (professionnels).Trait pointillé : évaluation subjective de l'amélioration (patients).Pont fuchsia : quels que soient les motifs de consultation 50 % des patients perçoivent une amélioration très significative à la 4ème séances (effet de re-moralisation Kopta et al.,(1994)).</p><figure class="kg-card kg-image-card kg-card-hascaption"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/09/Badge-telechargement-apps-store-72.png" class="kg-image" alt="LE SUIVI PSYCHOLOGIQUE / LA CRISE"><figcaption><a href="https://itunes.apple.com/fr/app/psyorganizer/id1203268177?mt=8">tes</a></figcaption></figure><p><br><strong>Note :</strong> Pour de plus amples informations sur la portée de ces recherches sur la dose/effet, vous pouvez trouver une synthèse de ces études de la page 20 à 24 du livre de Despland et al., (2010) titré : Intervention Psychodynamique Brève (IPB).</p><p>Dans la réussite du <strong>suivi psychologique</strong> au long cours, c’est-à-dire<strong> bien au-delà de la quatrième séance</strong>, il y a un autre <strong>facteur </strong>important à prendre en compte,  relevé par les recherches de Despland et al., (2010). Ce facteur intervient après la prise de <strong>connaissance</strong> par la personne elle même du <strong>bilan </strong>d’évaluation pré-thérapeutique / diagnostique. Dans cette approche de la prise en charge, il est <strong>proposé </strong>de façon <strong>explicite </strong>à la personne le « choix rationnel » de <strong>décider </strong>à la <strong>quatrième </strong>séance de la <strong>suite </strong>qu’elle veut donner au <strong>suivi psychologique.</strong> Le plus <strong>étonnant </strong>c’est que la <strong>majorité</strong> de ces personnes souhaite en <strong>rester là (52 %) </strong>et que <strong>seulement (29 %) </strong>souhaite <strong>s’engager dans une psychothérapie </strong>: psychodynamique, cognitivo-comportementale, systémique, humaniste … </p><p>Vous souhaitez vous <strong>faciliter ce travail clinique d’investigation </strong>et d’évaluation pré-thérapeutique / diagnostique de la personne en demande (crise psychique), et avoir un<strong> support</strong> objectif qui permet de réaliser et proposer plus facilement un <strong>« choix éclairé » </strong>vers une thérapie, nous vous invitons à essayer <strong>GRATUITEMENT</strong> notre application <strong>PsyTools </strong>ci-dessous qui permet de <strong>structurer, organiser et synthétiser l'information clinique.</strong></p><p>Pour le<strong> patient, PsyTools </strong>favorise le développement des <strong>capacités </strong>de <strong>représentation </strong>et de<strong> symbolisation</strong> c’est-à-dire la possibilité de <strong>réfléchir </strong>sur<strong>, ses productions psychiques</strong> en les <strong>visualisant </strong>sur un<strong> écran </strong>afin de mieux s'en saisir. Cet <strong>outil digital</strong> favorise <strong>l'empowerment individuel</strong> qui a pour corolaire d' <strong>augmenter </strong>le<strong> sentiment d'efficacité personnelle </strong>et donc <strong>l'estime de soi.</strong></p><p>Venez découvrir nos solutions pour <a href="https://www.psyapps.io/suivi-psychologique-du-patient/">faciliter le suivi psychologique du patient</a> sur notre site PsyApps.</p><p><strong>Bibliographie :</strong></p><p>Camus, V. (2008). De quelques questions éthiques posées par l’intentionnalité et les conduites suicidaires, <em>Revue d’éthique et de théologie morale </em>(n° 248), p. 59-78.</p><p>Despland, J.-N., Michel, L., et Roten, Y. (2010). <em>Intervention psychodynamique brève</em>. Issy-les-Moulineaux France : Elsevier Masson.</p><p>Doron, R., et Parot, F. (2011). <em>Dictionnaire de psychologie</em>. Presses Universitaires de France - PUF.</p><p>Howard, K. I., Kopat, S. M., Krause, M. +S, et Orlinsky, +D. e., (1986). <em>The dose effect relationship in psychotherapy</em>. Am Psycholo, 41<em>,</em>159-164.</p><p>Kopta, M. S., Howard,K. I., Lowry, J. L., et Bleutler, L. E. (1994). Patterns of symptomatic recovery in psychotherapy. J Consult Clin Psychol, 62,1009-1016. </p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[La crise suicidaire]]></title><description><![CDATA[<p><strong>En 2002, l’Agence Nationale pour la Santé</strong> (ANAES) citée par Camus et al (2008) définit, la notion de <strong>« crise suicidaire »</strong> comme <strong><em>« Une crise psychique dont le risque majeur est le suicide ». </em></strong></p><p><strong>« <em>Elle constitue la situation la plus démonstrative de l’expression aiguë d’une intentionnalité suicidaire qui peut déboucher</em></strong></p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/la-crise-suicidaire/</link><guid isPermaLink="false">5d74dd6ae3642d499c579d4a</guid><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Sun, 08 Sep 2019 12:20:00 GMT</pubDate><media:content url="https://images.unsplash.com/photo-1519074663761-78a28289ec87?ixlib=rb-1.2.1&amp;q=80&amp;fm=jpg&amp;crop=entropy&amp;cs=tinysrgb&amp;w=1080&amp;fit=max&amp;ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://images.unsplash.com/photo-1519074663761-78a28289ec87?ixlib=rb-1.2.1&q=80&fm=jpg&crop=entropy&cs=tinysrgb&w=1080&fit=max&ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" alt="La crise suicidaire"><p><strong>En 2002, l’Agence Nationale pour la Santé</strong> (ANAES) citée par Camus et al (2008) définit, la notion de <strong>« crise suicidaire »</strong> comme <strong><em>« Une crise psychique dont le risque majeur est le suicide ». </em></strong></p><p><strong>« <em>Elle constitue la situation la plus démonstrative de l’expression aiguë d’une intentionnalité suicidaire qui peut déboucher sur une conduite autodestructive directe » </em>Camus et al (2008 p. 65).</strong></p><p>Le suicide est la conséquence la plus dramatique de la crise suicidaire. Sa prévention a été identifiée comme l’une des dix priorités nationales de santé publique en 1996. La crise suicidaire se définit comme : <em>« Une crise psychique dont le risque majeur est le suicide qui survient suite à l’installation d’un état psychologique plaçant la personne dans un état de <strong>vulnérabilité </strong>à l’égard de son <strong>état d’équilibre</strong> relationnel habituel. Cet état est <strong>réversible et temporaire.</strong> Cette crise peut être représentée comme la trajectoire qui va du sentiment péjoratif d’être en <strong>situation d’échec</strong> à une impossibilité ressentie <strong>d’échapper à cette impasse. </strong>Elle s’accompagne <strong>d’idées suicidaires</strong> de plus en plus envahissantes jusqu’à l’éventuel passage à l’acte » </em>Darcourt et Mazet, (2001 p. 432).</p><p>Depuis 1996, l’objectif du gouvernement Français est de réduire de manière significative le nombre d’individus qui décèdent par suicide. En septembre 2013, Marisol Touraine, ministre des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des Femmes, a créé l’observatoire national du suicide dont nous avons extrait ces chiffres. Selon ce premier rapport de décembre 2014 : « <em><strong>En 2011, 11 400 décès par suicide environ </strong>ont été enregistrés en France métropolitaine, soit environ <strong>18 personnes sur 100 000,</strong> ce qui fait de la France l’un des pays européens avec le plus fort taux de mortalité par suicide » </em>Observatoire National du Suicide [ONS], (2014 p. 15). Mais qu’en est-il de l’étiologie du suicide ?</p><h2 id="l-tiologie-du-suicide">L'étiologie du suicide</h2><p>L’étiologie des <strong>causes </strong>du suicide est <strong>plurifactorielle </strong>: biologique, sociale, culturelle, transgénérationnelle, psychologique, et psychopathologique. Ces causes ont donc posé un problème majeur aux scientifiques dans la recherche d’une mise au point d’un modèle causal explicatif et prédictif qui ferait consensus. A partir de ce constat, il a donc été élaboré un modèle à partir de l’étiologie de la crise suicidaire (facteur précipitant) et d’une typologie particulière correspondant à des désorganisations psychologiques Ionescu et al., (2008).</p><p>Ces auteurs proposent un <strong>modèle typologique triadique</strong> (psychosocial, psychopathologique, psychotraumatique) de la crise suicidaire Brunet et Leblanc 2006 cités par Ionescu et al., (2008). Dans la présentation de ce modèle, nous ne développons que l’approche de la crise psychosociale qui est la plus preignante dans les sociétés industrialisées.</p><h2 id="la-crise-psychosociale">La crise psychosociale</h2><p>La crise psychosociale peut être conceptualisée comme une conjugaison d’une <strong>vulnérabilité</strong> et d’une <strong>détresse socio-affective</strong>, influencée par des <strong>événements déstabilisants. </strong><em>« Elle se traduit par la présence d’une détresse provoquée par une <strong>situation problématique, prévisible ou imprévisible, </strong>mais dont la <strong>nature</strong> demeure dans <strong>les frontières de la normalité.</strong> Les pertes, les ruptures, les deuils, la maladie, les événements provoqués par des transitions, par des facteurs socioculturels, ou par des questions existentielles, sont des exemples de situations aiguës pouvant provoquer un <strong>déséquilibre </strong>et déclencher des situations de crise </em>» Ionescu et al., (2008 p 137).</p><p>Dans ces situations sociales de crise, la personne<strong> tente</strong> d’abord de<strong> résoudre ses difficultés </strong>en essayant de <strong>trouver des solutions</strong> et de recouvrer rapidement un état d’équilibre. C’est lorsque <strong>ses efforts</strong> répétés se soldent par <strong>des échecs</strong> <strong>consécutifs</strong> qu’émerge la tension psychique devenant de plus en plus importante et pouvant conduire à l’état de<strong> crise psychosociale</strong> Andreolie, et al., (1986). Au niveau <strong>intrapsychique,</strong> l’individu se trouve <strong>submergé par des émotions</strong>, par des <strong>difficultés d’élaboration, de concentration, et de résolution de problème. </strong>La personne<strong> se perçoit</strong> alors de façon <strong>de plus en plus négative</strong> et a de plus en plus de<strong> difficulté</strong> à convoquer<strong> ses propres ressources, </strong>ce<strong> </strong>qui engendre une <strong>baisse d’estime de soi. </strong>Andreolie, et al., (1986). La crise s’engage dans une spirale d’inconfort dans laquelle l’individu <strong>éprouve un état de détresse,</strong> se sent plus ou moins <strong>démuni.</strong> Cet état se manifeste par des signes cliniques, <strong>des émotions ou des pensées (rumination).</strong> La crise psychosociale est présente et entraîne une souffrance chez le patient. Elle réveille les stigmates des enjeux inachevés du développement précoce (psychogénèse). En somme, elle réveille <strong>les facteurs de vulnérabilité </strong>: <strong>les carences et distorsions affectives</strong> (honte exagérée, angoisse d’abandon, peur du conflit … ). Mais aussi en écho, elle réveille toutes les blessures, les événements eux-mêmes (divorce, séparation … ) déclencheurs de la crise. <em>« Si la répétition l’emporte, la symptomatologie perdure, le sujet pourra éprouver un sentiment d’impasse qui l’amène à consulter » </em>Despland et al., (2010 p. 63).</p><p>Selon Messick et Aguilera (1976), cette période de crise et de trouble intense peut durer entre 6 à 8 semaines. Selon Séguin (2000), elle se caractérise par trois grandes étapes : </p><p>1)   Une première période de désorganisation qui culmine jusqu’à ;</p><p>2)   Une deuxième période dite de phase aiguë pour conclure par ;</p><p>3)   Une troisième période de récupération.</p><p>La phase aiguë peut se distinguer par un éventail de réactions qui varient en intensité, mais n’allant pas forcément jusqu’au passage à l’acte suicidaire.</p><p>C'est dans le cadre de la prise en charge de la crise psychique que <a href="https://www.psyapps.io">l'application PsyTools</a> prend toute sa dimension, notamment avec l'outil PsyLife qui permet très facilement de caractériser le stress aigu, la nature la crise, son intensité et de temporaliser ces informations sur une frise chronologique.</p><figure class="kg-card kg-image-card kg-card-hascaption"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/09/IMG_0927.png" class="kg-image" alt="La crise suicidaire"><figcaption>Écran : Outil PsyLife</figcaption></figure><p></p><p><strong>Bibliographie :</strong></p><p>ANSE. (2002). <em>La crise suicidaire : reconnaître et prendre en charge</em>.</p><p>Andreolie, A., Lalive, J., et Garrone, G. (1986). <em>Crise et intervention de crise en psychiatrie </em>: Paris : SIMEP.</p><p>Camus, V. (2008). De quelques questions éthiques posées par l’intentionnalité et les conduites suicidaires, <em>Revue d’éthique et de théologie morale </em>(n° 248), p. 59-78.</p><p>Darcourt, G., et Mazet, P. (2001). <em>La Crise suicidaire : Reconnaître et prendre en charge</em>. Paris  : Montrouge (Hauts-de Seine) : John Libbey Eurotext.</p><p>Despland, J.-N., Michel, L., et Roten, Y. (2010). <em>Intervention psychodynamique brève</em>. Issy-les-Moulineaux France : Elsevier Masson.</p><p>Ionescu, S., Blanchet, A., et Collectif. (2008). <em>Psychologie clinique, psychopathologie, psychothérapie</em>. Paris : Presses Universitaires de France - PUF.</p><p>Observation national du suicide. (2014). <em>Suicide état des lieux des connaissance et perspectives de recherche</em>(No. 1er). Consulté à l’adresse http://www.drees.sante.gouv.fr/l-observatoire-national-du-suicide-ons,11209.html</p><p>Séguin, M. (2000). Comment désamorcer une crise suicidaire avant la phase aiguë ou le passage à l’acte ? Consulté à l’adresse http://prevention.suicide.free.fr/?p=916</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Les nouveaux bureaux de PsyApps]]></title><description><![CDATA[<p>C’est dans le cadre du Village Numérique, qui relie les différents espaces numériques du territoire Ouest, que le TCO a inauguré vendredi dernier un espace de travail dédié à l’innovation territoriale et au développement numérique.</p><p>Baptisé le Moulin.re, ce lieu accueillera des porteurs de projets en pré-incubation,</p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/le-nouveau-bureau-de-psyapps/</link><guid isPermaLink="false">5d7288b1e3642d499c579d40</guid><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Fri, 06 Sep 2019 16:28:43 GMT</pubDate><media:content url="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/09/facade-moulin-1.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/09/facade-moulin-1.jpg" alt="Les nouveaux bureaux de PsyApps"><p>C’est dans le cadre du Village Numérique, qui relie les différents espaces numériques du territoire Ouest, que le TCO a inauguré vendredi dernier un espace de travail dédié à l’innovation territoriale et au développement numérique.</p><p>Baptisé le Moulin.re, ce lieu accueillera des porteurs de projets en pré-incubation, un espace co-working et d’autres espaces et activités permettant le développement économique et numérique.<br>* Voir l'article complet : <a href="https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.ipreunion.com%2Factualites-reunion%2Freportage%2F2019%2F08%2F31%2Fterritoire-de-la-cote-ouest-inauguration-du-village-numerique-du-tco%2C107213.html%3Ffbclid%3DIwAR0_fT6mahphw6seAHIA5N-nBfcmThtTIetfutuUFzeUF-Bgori-PVKVyPU&amp;h=AT221P9Ujm9RKLZNLmg7DWdCgcVCdgti5AG4mDJLv0AEOHJMxkWEut23QaXtyrDSZIzHAzcq3pglgqV_cLJWluC4IksSMz3oN3-WQ17-sWi9RLGEQbFYVyCGKeQ1S_GGz1w40uO_nvF8y0VntQwk9oKzxsuKMEsdWmYchHaFlH3UZ1UAkzGh6gmR7guAn1Fmg7QEDkM0s7qCJ5ge9SWYMPtWqvhHi9aFimejW8cSMpbPmUIU-f0M2Cm6rlA1AGov_Tg2d9gPzODxcAeZymzGcUwSoiFt0DhjeMUWAk1X6_4uKWBwSXRtFbaLK0oBmRs3sqflZlQxMK6lS_r5IKZlVKdBlLW6RgRffvc0SgF1CNyCz6GiwD-4Mbkvgjt_wYUZqk5s40h_bChyEBnyeDA6OSQaKjdgx0wup9dJFQrxoLzAyhOP1O0QNnW6tVMOTNxFwA8HwbhIpj-JaUvA-4PZ1O0_-nTi5bC_5eiN_y6hdlyA7HcwlkrAjns1ecRU3q76kEpMqViTTQAazqmil_jjIV3qayK_8CGVv3qeawl9bVKvRRi5tbniRPi3k_r3S26ehGnugyieV_80s8nZ9CJV4irkLsc0ulwCNN-XVGISNWEuBSr9gLaeVbD2WrPvCwykIFZ-XTyiRsmBFg" rel="noopener nofollow">http://www.ipreunion.com/…/te…</a><a href="https://www.facebook.com/psyapps.io/posts/2288828611428867">Afficher la suite</a></p><p>C'est dans le cadre de cette inauguration que David a été invité par l'Incubateur Technopole Réunion. En tant que startup incubée, la société PsyApps pourra jouir des locaux (bureaux et espace de co-working) pour ses réunions et futures formations.</p><p>Merci au TCO et à l'incubateur Technopole Réunion.</p><figure class="kg-card kg-image-card"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/09/Sans-titre-3.jpg" class="kg-image" alt="Les nouveaux bureaux de PsyApps"></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[L'aventure la Start-Up PsyApps continue]]></title><description><![CDATA[<p><br>🏆 En juillet dernier nous vous avions annoncé la participation de David au " Prix de la modernisation administrative – Impulsions 2019 " et qu'il a été nommé Lauréat Académique pour son projet "L'e-parcours des Élèves à Besoins Éducatifs Particuliers" !</p><p>Le voici hier recevant le Prix avec le Recteur Mr Marimoutou et Claude Goudet-Trotet,</p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/laventure-la-start-up-psyapps-continue/</link><guid isPermaLink="false">5d7271d0e3642d499c579d37</guid><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Fri, 06 Sep 2019 14:57:12 GMT</pubDate><media:content url="https://images.unsplash.com/photo-1496902526517-c0f2cb8fdb6a?ixlib=rb-1.2.1&amp;q=80&amp;fm=jpg&amp;crop=entropy&amp;cs=tinysrgb&amp;w=1080&amp;fit=max&amp;ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://images.unsplash.com/photo-1496902526517-c0f2cb8fdb6a?ixlib=rb-1.2.1&q=80&fm=jpg&crop=entropy&cs=tinysrgb&w=1080&fit=max&ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" alt="L'aventure la Start-Up PsyApps continue"><p><br>🏆 En juillet dernier nous vous avions annoncé la participation de David au " Prix de la modernisation administrative – Impulsions 2019 " et qu'il a été nommé Lauréat Académique pour son projet "L'e-parcours des Élèves à Besoins Éducatifs Particuliers" !</p><p>Le voici hier recevant le Prix avec le Recteur Mr Marimoutou et Claude Goudet-Trotet, IEN avec qui il a participé au projet.</p><p>Un petit message de Claude Goudet-Trotet : "Honorée d’avoir reçu le premier prix académique <a href="https://www.facebook.com/hashtag/priximpulsions?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARA082EaVGe59QD0ugKbppQGVF8cYVH2uh4d_-TZh4HG_mqwRXPKzus2Hejzmco43FZ3rba4gBkONeuCTu9kW7w6VosBXY_czZRrUpmUrxxjy1fIMkYDComeygK9db4PtrCM1szEiltsrwzZ54GuAHrX4NXbyObxqhIipym1mTDGrnclCfc6VUWTuhEdbbwqOp4-K_K9ou1SRbqkbZZmqKwzWdU-AhUbcGGUCCFaOXADxLey4HTfLams2T8TPDmPFl5-kXOtvmjEI-UmN7bGNuWUPhub_Ms_onwoZIj3jLoqO42FlolcnVhh_xFh-NkOpyaHxxC1Ng2eYeD9eWRVZMwGAnr6&amp;__tn__=%2ANK-R">#PrixImpulsions</a> 2019 et heureuse de contribuer à l’accompagnement des élèves à besoins éducatifs particuliers !"</p><p>Étant lauréats du 1er prix académique Impulsion 2019, ils représenteront l’académie pour le prix national en novembre prochain ! 🤞🏼</p><p>Ci-dessous 2 liens :</p><p><a href="https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Ftwitter.com%2FCardieReunion%3Ffbclid%3DIwAR0DW2pN1Sc3uNNyQzUUtyM3AmF-tWCQLEWN6TTtzTIxGJNxYy0cpeLM2uw&amp;h=AT1oUhlYrpHBP5KvSZ9CkqbqxeRMWO80gmSxed9S0VvxlPCI00v4TvYBGAyC06Oldf3flKL4eQ9-HMDwi9B1fXZ29DqADCOOdDqagcHUiqQnxnorv_MSd4-QjfYomn4XKD4XsnCUZ7aJ0obGUGVmhWiqc8WO_xV5DhZW1xTAW3mLbmRVanH1Z6HJkJzx3cIt69Hoy2NryGlifpk_TEfnEW6gqLSq48ZdTfe-_ZmBZuEeWzbfmDBmxHP27rR2Rd3l4qpb3POfdFlAdP2p_0mDPI852fgTex7rU4dMym8O3qEb3Cl0A8Bs6UAffgNPj1uaOTjtTmAI_CMQT36Gz3lIGeyofQktuzDeq4ZyvWvZm4ul0Kj3kxUqgTNoUwsO7ydTAyVoWc7leLYf4Gn6btobLqKDEfTbtHhtqEqXAAvYS9DSIuEs7M3E1fvCYZThq4vNmF10sMwZYoba9f9Ofu9sbKeK5zjW5Xl1U5yyNYvQbOnq3EqPIYewleIvtXa-f2rnTZZ4Fv12UJmh93cQczRWMmnSCvLxaKX7l-kWKJY4BOkpbikDBi1wBrfAY09obtjUtnQIL70C0YPBHxmuxxNy4kod8FNAVN7GGOgbhVACGknXC2wSh-e0FjAwYaPK_tVSjZirNUJ-T2TKSQ" rel="noopener nofollow">https://twitter.com/CardieReunion</a></p><p><a href="https://twitter.com/CardieReunion/status/1169547459393200129/photo/1?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Eembeddedtimeline%7Ctwterm%5Eprofile%3ACardieReunion&amp;ref_url=https%3A%2F%2Fpedagogie.ac-reunion.fr%2Fcardie.html&amp;fbclid=IwAR01O4y2VvWcRJYibtw2AJ0nuDDHLBWuoUouc9TFtlFjU4d-K1ht0YLk-Xk" rel="noopener nofollow">https://twitter.com/CardieRe…/…/1169547459393200129/photo/1…</a>,</p><p></p><figure class="kg-card kg-image-card"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/09/68604810_2291457274499334_8944324932142104576_n.jpg" class="kg-image" alt="L'aventure la Start-Up PsyApps continue"></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Qu'est-ce que La Répétition Inconsciente des comportements ?]]></title><description><![CDATA[<p>Selon Nasio (2012) <em>« L’inconscient est la <strong><strong>force</strong> </strong>qui nous pousse à <strong><strong>répéter</strong> <strong>sereinement</strong> </strong>les mêmes comportements <strong><strong>heureux</strong></strong>– et alors la répétition est une <strong><strong>répétition</strong> <strong>saine</strong> </strong>et l’inconscient est une <strong><strong>force</strong> </strong>de <strong><strong>vie</strong></strong>– ; ou qui nous pousse à <strong><strong>répéter compulsivement</strong> </strong>les mêmes <strong><strong>erreurs</strong> </strong>et les mêmes comportements <strong><strong>d’échec</strong></strong></em></p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/untitled/</link><guid isPermaLink="false">5d60d78be3642d499c579cb2</guid><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Sat, 24 Aug 2019 06:46:00 GMT</pubDate><media:content url="https://images.unsplash.com/photo-1503334849647-1d48ae0ba696?ixlib=rb-1.2.1&amp;q=80&amp;fm=jpg&amp;crop=entropy&amp;cs=tinysrgb&amp;w=1080&amp;fit=max&amp;ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://images.unsplash.com/photo-1503334849647-1d48ae0ba696?ixlib=rb-1.2.1&q=80&fm=jpg&crop=entropy&cs=tinysrgb&w=1080&fit=max&ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" alt="Qu'est-ce que La Répétition Inconsciente des comportements ?"><p>Selon Nasio (2012) <em>« L’inconscient est la <strong><strong>force</strong> </strong>qui nous pousse à <strong><strong>répéter</strong> <strong>sereinement</strong> </strong>les mêmes comportements <strong><strong>heureux</strong></strong>– et alors la répétition est une <strong><strong>répétition</strong> <strong>saine</strong> </strong>et l’inconscient est une <strong><strong>force</strong> </strong>de <strong><strong>vie</strong></strong>– ; ou qui nous pousse à <strong><strong>répéter compulsivement</strong> </strong>les mêmes <strong><strong>erreurs</strong> </strong>et les mêmes comportements <strong><strong>d’échec</strong></strong>– et alors la répétition est une <strong><strong>répétition pathologique</strong> </strong>et l’inconscient une <strong><strong>force de mort</strong></strong> ». </em></p><p><strong><strong>L’inconscient</strong> </strong>aurait donc un rôle central dans <strong><strong>l’activation</strong> </strong>des actes <strong>répéti<strong>tifs heureux</strong> </strong>ou <strong><strong>malheureux</strong> </strong>qui construisent notre existence. Les actes sont conscients et perçus par le sujet qui les accomplit mais leurs <strong><strong>causes</strong> <strong>originelles</strong> </strong>restent ignorées. <em>« C’est pourquoi l’expression « répétition inconsciente » signifie répétition dont la cause est inconsciente ».</em></p><p>Pour Nasio, la répétition est une suite d’au moins <strong><strong>deux</strong> </strong>occurrences où un objet  apparaît – première occurrence -, disparaît, et réapparaît – deuxième occurrence -, chaque fois légèrement <strong><strong>modifié</strong> </strong>toutes les fois où il ressurgit. Il est à noter que l’événement heureux ou pathologique (suite de trois occurrences) ne se répète jamais de façon complètement <strong><strong>reconnaissable</strong></strong>, mais sous des aspects sensiblement <strong><strong>différents</strong>.</strong></p><h2 id="la-r-p-tition-saine">La répétition saine</h2><p>Selon Nasio la répétition saine n’est pas compulsive et elle est essentiellement <em>« une tendance irréductible qui n’a de finalité que de rester toujours une force qui va et nous <strong><strong>entraîne</strong> </strong>à devenir davantage <strong><strong>nous-mêmes</strong></strong>. La répétition produit sur nous <strong>tro<strong>is effets</strong> </strong>éminents : préserver notre <strong><strong>unité</strong> </strong>d’individu, <strong><strong>développer</strong> </strong>au maximum nos potentialités et <strong><strong>consolider</strong> </strong>le sentiment que nous sommes le même hier et aujourd’hui. Cette répétition produit un <strong><strong>triple</strong> <strong>effet bénéfique </strong></strong>: la <strong><strong>conservation</strong> </strong>de soi, <strong><strong>l’épanouissement</strong> </strong>de soi et <strong><strong>l’affirmation</strong> </strong>de notre identité».</em></p><p>Par exemple, en utilisant <a href="https://www.psyapps.io">PsyLife un outil digital</a> qui permet de structurer les vécus de façon très visuelle,  il a été observé dans la trajectoire sociale (Domicile / Résidence) d'une personne de 50 ans, que la <strong><strong>totalité</strong> </strong>des événements de vie répétitifs de cette catégorie étaient <strong><strong>sains</strong></strong>. Quel que soit le lieu <strong><strong>d’habitation/ résidence</strong></strong> : la ville, la campagne, en collectivité, en internat, en colocation, en couple, seul, dans une maison ou en appartement, toutes ses périodes de vie ont été identifiées avec une valence affective positive de couleur verte. Cette personne est dans une <strong><strong>répétition saine</strong> </strong>génératrice de <strong><strong>force de vie</strong> </strong>qui met en exergue des capacités <strong><strong>d’adaptation</strong> </strong>et de <strong><strong>socialisation</strong> </strong>élevées et donc d’une <strong><strong>compétence</strong> </strong>restée jusque-là inconsciente. Elle est maintenant <strong><strong>révélée</strong> </strong>dans <a href="https://www.psyapps.io">PsyLife</a> par une organisation temporelle visuelle et synthétique de l’information. Une fois <strong><strong>identifiée</strong> </strong>et <strong><strong>signifiante</strong> </strong>pour la personne, celle-ci peut <strong><strong>s’appuyer</strong> </strong>sur cette compétence dans son rapport au monde, voire <strong><strong>réédifier</strong> </strong>et/ou <strong><strong>consolider</strong> </strong>l’affirmation de son identité.<br></p><h2 id="la-r-p-tition-pathologique-inconsciente">La répétition pathologique inconsciente</h2><p>La répétition pathologique est très différente, elle est insistante et compulsive (incontrôlable et que rien n’arrête). Elle se manifeste sous la forme d’une <em>« émotion infantile, violente et refoulée qui apparaît, disparaît, réapparaît et réapparaît encore quelques années plus tard, à l’âge adulte, sous la forme d’un vécu troublant dont le symptôme et le passage à l’acte ont les paradigmes »</em><br></p><p>Une <strong><strong>prémisse</strong> </strong>à conserver en arrière-plan pour le professionnel. En écoutant la plainte d’une personne, le professionnel sait spontanément que ce que le sujet vit <strong><strong>aujourd’hui</strong> </strong>est <strong><strong>forcément</strong> </strong>la répétition pathologique de ce qu’il a vécu <strong><strong>hier</strong></strong>. A ce titre, il est important <strong><strong>d’identifier l’événement circonstanciel</strong> </strong>où est apparue la <strong><strong>première</strong> </strong>manifestation du <strong><strong>symptôme</strong> </strong>et/ou <strong><strong>passage à l’acte</strong></strong>. En effet, cet <strong><strong>élément</strong> </strong>est indispensable pour comprendre le <strong><strong>processus</strong> </strong>de l’installation du trouble. Il y a toujours une <strong><strong>première</strong> </strong>fois et elle est résolument <strong><strong>décisive</strong></strong>, parce que c’est <strong><strong>là</strong> </strong>que la <strong><strong>charge affective</strong> <strong>sans « symbolisation »</strong> </strong>s’est <strong><strong>engrammée</strong> </strong>inconsciemment dans la mémoire de façon pénétrante et ineffable.<br></p><p>Selon Nasio, <strong><strong>cerner</strong> </strong>l’éruption <strong><strong>originelle</strong> </strong>est bien plus <strong><strong>révélatrice</strong> </strong>de la <strong><strong>signification</strong> </strong>du trouble que ses réapparitions ultérieures et c’est bien cette <strong><strong>signification</strong> </strong>que le professionnel doit chercher à <strong><strong>comprendre</strong></strong> :<br><em>  –  « Pourquoi ce trouble a-t-il été <strong><strong>nécessaire</strong></strong> ? »</em><br><em> –  « Quel a été <strong><strong>l’enchaînement</strong> </strong>des événements psychiques qui l’a rendu nécessaire ? »</em><br><em> –  « De quel problème le dit trouble est-il la « mauvaise » <strong><strong>solution</strong></strong> » ?</em><br></p><p>Si le professionnel parvient à répondre <strong><strong>intérieurement</strong> </strong>à ces interrogations alors il aura réalisé une avancée importante dans sa recherche de la <strong><strong>signification</strong> </strong>du trouble.<br></p><p>Concrètement dans PsyLife, <strong><strong>l’objectif</strong> </strong>du professionnel est alors de <strong><strong>repérer</strong> </strong>la/les configuration(s) de la/les « guirlande(s) » des <strong><strong>répétitions inconscientes pathologiques.</strong> </strong>C’est <strong><strong>l’identification</strong> </strong>et la recherche de la <strong><strong>signification</strong> </strong>pour le professionnel de cette guirlande qui va le <strong><strong>centrer</strong> </strong>sur l’exploration approfondie de <strong><strong>l’histoire</strong> </strong>de ce <strong><strong>symptôme</strong> </strong>parce qu’elle <strong><strong>définit</strong> </strong>la personne de façon très <strong><strong>intime</strong></strong>. C’est cette <strong><strong>signification éclairée</strong> </strong>du praticien qui sera activée par touches <strong><strong>(reviviscence)</strong> </strong>dans la multitude des interactions avec la personne afin qu’elle puisse <strong><strong>s’approprier</strong> </strong>la <strong><strong>signification</strong> </strong>du <strong><strong>symptôme</strong> </strong>restée jusque-là inconsciente.<br></p><p>Au fond, autour de chaque personne, <strong><strong>gravit</strong>ent </strong>deux ou trois <strong><strong>blessures majeures,</strong> </strong>souvent ouvertes dans <strong><strong>l’enfance</strong> </strong>ou <strong><strong>l’adolescence.</strong> </strong>Ce sont les plaies à «cautériser» par des processus <strong><strong>d’élaboration</strong> </strong>et de <strong><strong>mentalisation</strong> </strong>qui se caractérisent par une prise de conscience émotionnelle, ici, dans cette approche psychanalytique une <strong><strong>reviviscence thérapeutique,</strong> <strong>progressive, sereine</strong> </strong>et <strong><strong>verbalisée</strong></strong>. Ainsi, la <strong><strong>compulsion</strong> </strong>de répétitions se dissout graduellement au fur et à mesure des entretiens de <strong><strong>mentalisation</strong></strong>.<br></p><p>Avec PsyLife, il <strong><strong>revient</strong> </strong>au professionnel d’exercer son <strong><strong>art</strong></strong>, et sa <strong>technique </strong>de la façon qu’il lui convient. Ainsi, il peut choisir de <strong><strong>contextualiser</strong> </strong>la <strong><strong>signification</strong> </strong>éclairée du <strong><strong>symptôme</strong> </strong>en s’appuyant de façon plus ou moins <strong><strong>prononcée</strong> </strong>sur la <strong><strong>guirlande</strong> </strong>des <strong><strong>événements répétitifs</strong> </strong>qui apparaissent de façon <strong><strong>visuelle</strong> </strong>sur la <strong><strong>trajectoire de vie</strong> </strong>correspondante.<br></p><p>Il est à noter que, selon la nature du symptôme/trouble, le praticien peut s’appuyer également sur des outils psychocorporels comme par exemple : EMDR, HTSMA etc.</p><p><strong>Bibliographie</strong><br>Nasio, J.-D. (2012). L’Inconscient, c’est la répétition. Paris : Payot.</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[1. Comment cadrer Une Demande de prise en charge psychothérapeutique confuse ?]]></title><description><![CDATA[<h1 id="la-co-construction-de-la-demande-clair-e-">La co-construction de la demande éclairée. </h1><p>Comment accompagner la <strong>co-construction de la demande </strong>d'une prise en charge d'une personne en souffrance psychique ?</p><p>L’identification et l'élaboration de cette demande est un élément central dans la prise en charge psychothérapeutique. Aussi, nous avons rassemblé des informations pragmatiques concernant l’accompagnement de</p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/comment-cadrer-une-demande-de-prise-en-charge-psychotherapeutique-confuse/</link><guid isPermaLink="false">5d5fce47e3642d499c579c01</guid><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Sat, 24 Aug 2019 04:49:00 GMT</pubDate><media:content url="https://images.unsplash.com/photo-1543269664-76bc3997d9ea?ixlib=rb-1.2.1&amp;q=80&amp;fm=jpg&amp;crop=entropy&amp;cs=tinysrgb&amp;w=1080&amp;fit=max&amp;ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<h1 id="la-co-construction-de-la-demande-clair-e-">La co-construction de la demande éclairée. </h1><img src="https://images.unsplash.com/photo-1543269664-76bc3997d9ea?ixlib=rb-1.2.1&q=80&fm=jpg&crop=entropy&cs=tinysrgb&w=1080&fit=max&ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" alt="1. Comment cadrer Une Demande de prise en charge psychothérapeutique confuse ?"><p>Comment accompagner la <strong>co-construction de la demande </strong>d'une prise en charge d'une personne en souffrance psychique ?</p><p>L’identification et l'élaboration de cette demande est un élément central dans la prise en charge psychothérapeutique. Aussi, nous avons rassemblé des informations pragmatiques concernant l’accompagnement de l'élaboration de la demande. </p><p>Ainsi, selon Tarde (2012), la demande de la personne peut se décliner en trois types : </p><p>1)   <strong>Une demande d’expression </strong>« J’ai besoin de parler », </p><p>2)   <strong>Une demande de compréhension</strong> qui peut se formuler ainsi « Aidez-moi à comprendre ce qu’il m’arrive, et d’où ça vient », </p><p>3)   <strong>Une demande de changement</strong> « Quelque chose ne me convient pas dans ma vie, je veux que ça change ».</p><p>Il est à noter que si la vie impose à la personne un changement, <strong>l’ambivalence inhérente à l’être humain</strong> va consister à <strong>résister au changement</strong> visé, ou éventuellement à chercher les <strong>aménagements les plus minimes</strong> permettant de continuer à <strong>« faire comme avant »</strong>. En ce sens, derrière toute demande de changement, il y a <strong>une demande de non-changement </strong>(Tarde, 2012).</p><p>De façon pragmatique en psychologie, ce terme de <strong>demande</strong> renvoie aux différentes motivations pour lesquelles la personne se trouve dans une situation d’entretien Montreuil et Doron, (2009). La demande de la personne auprès du professionnel ne se réduit pas à son énoncé. Elle requiert de la part du professionnel <strong>un travail d’élaboration</strong> qui tient compte, nous l’avons vu, de son <strong>ambivalence</strong> mais aussi d’autres facteurs et en particulier, de qui elle émane : le patient, le conjoint, une institution…</p><p>C’est pourquoi le professionnel ne peut opérer qu’à partir d’une <strong>demande du patient</strong> ou <strong>reprise à son compte</strong> par lui, et non sur commande d’un tiers (conjoint, juge, chef de service…) Neubuger, (1980). En conséquence, il revient au professionnel <strong>d’analyser et co-construire cette demande</strong> avec celui qui la porte.</p><p>Mais avant de pouvoir cerner la demande, il reste au professionnel à transformer <strong>la démarche</strong> de la personne en <strong>une demande</strong>, dans le sens où le risque est que la personne se contente de sa démarche pour remettre entre les mains du professionnel son propre devenir Chambon et Marie-Cardine, (2014). Pour influencer positivement ce risque, le professionnel invite de façon implicite le patient à se responsabiliser dans sa demande. </p><p>Chambon et Marie-Cardine (2014) proposent plusieurs questions qui tentent de rendre le patient acteur de son projet de compréhension, de changement <strong>(l'empowerment individuel)</strong> … :</p><p>-     <em>« Qu’attendez-vous de ma part ? »</em></p><p>-     <em>« Qu’avez-vous fait jusqu’à présent pour tenter de trouver une aide au problème dont vous me parlez aujourd’hui ? »</em></p><p>-     <em>« Combien de temps me donnez-vous pour vous aider ? »</em></p><p>-     <em>« Quel sera pour vous le premier changement pertinent ? »</em></p><p>Dans la prise en charge de la souffrance psychique, <strong>cerner la première motivation </strong>(implicite, explicite) de la demande est <strong>extrêmement importante</strong> car elle permet à la personne en souffrance de <strong>se sentir comprise</strong> et pour le professionnel de <strong>définir l’orientation principale</strong> des premiers entretiens. </p><p><strong>Est-ce une demande d’expression ? De compréhension ? De changement ?</strong> Le professionnel doit pouvoir évaluer et élaborer <strong>une représentation claire</strong> et <strong>cohérente</strong> de la motivation de la demande de la personne. </p><p>Montreuil et Doron (2009) décrivent trois situations schématiques auxquelles le professionnel se trouve confronté face à <strong>une demande confuse, embrouillée.</strong> La catégorisation proposée par ces auteurs, présentée ci-après, permet de <strong>clarifier</strong> et <strong>d’identifier </strong>rapidement <strong>la nature de la demande</strong> :</p><p><strong>1.      La demande n’émane pas du patient. </strong>Elle lui est extérieure (le conjoint, une institution …) ou encore imposée par une décision de justice (injonction de soins). La dimension de coopération est essentielle à la bonne prise en charge. Dans ces deux contextes, les demandes comportent des<strong> biais,</strong> le rappel du cadre et de la déontologie de la profession est nécessaire. Ils permettent de constituer les clauses de la mise en place des éléments nécessaires à la bonne poursuite de l’entretien.</p><p><strong>2.   </strong>   <strong>La demande concerne une autre personne</strong> que l’individu qui vient consulter. C’est une demande d’entretien par procuration. Le professionnel doit alors <strong>recentrer la demande</strong> sur la personne qui vient consulter en tentant de faire comprendre à cette personne ce qui le fait souffrir dans la situation qu’il présente.</p><p>Dans ces deux premiers contextes de prise en charge, l’objectif du professionnel est de <strong>re-contextualiser la demande</strong>, de façon à permettre à la personne de se la réapproprier. </p><p>Dans le troisième contexte, ci-dessous, le professionnel centre son attention sur <strong>l’élaboration et la reformulation de la demande</strong> de la personne :</p><p><strong>3.      La demande est trop confuse, ou trop générale</strong> <em>« Je voudrais ne plus souffrir »</em>. Dans ce contexte, le professionnel travaille de façon plus précise la demande en entrant dans le détail, en faisant reformuler une demande en termes positifs et précis sur ce que la personne souhaite : <em>« Je souhaiterais recouvrer une qualité de sommeil qui correspondrait à des nuits complètes d’environ sept heures effectuées d’une seule traite ». </em></p><p>Le cadre théorique évoqué ci-dessus est pratique et permet de cerner la demande verbale même quand elle est mal formulée. </p><p>Mais il y a une autre type de demande en situation de crise psychique : la demande dans l’acmé de la crise suicidaire que vous pouvez découvrir ici dans cet article. </p><p>Vous souhaitez vous <strong>simplifier la vie :-), et/ou diminuer votre charge de travail mental dans votre activité professionnelle ou encore </strong> <strong>travailler</strong> avec <strong>une plus grande efficience.</strong> Découvrez <a href="https://blog.psyapps.io/comment-cadrer-une-demande-de-prise-en-charge-psychotherapeutique-confuse/www.psyapps.io"><strong>PsyTools</strong></a>, la meilleure application pour vous seconder dans votre pratique. </p><figure class="kg-card kg-image-card kg-card-hascaption"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/08/PsyApps-application-PsyTools-Demande-1.jpg" class="kg-image" alt="1. Comment cadrer Une Demande de prise en charge psychothérapeutique confuse ?"><figcaption>PsyTools : Outil Demande</figcaption></figure><p><a href="https://apps.apple.com/fr/app/psyorganizer/id1203268177">Testez dès maintenant GRATUITEMENT</a> l’outil Demande et les aux autres outils de prise en charge, notamment,  PsyLife, PsyEmotion, PsyEduc, entretien ... dans une application conforme au Règlement Général sur la Protection des Données européen (RGPD).</p><figure class="kg-card kg-image-card kg-card-hascaption"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/08/IMG_7574767D8047-1.jpeg" class="kg-image" alt="1. Comment cadrer Une Demande de prise en charge psychothérapeutique confuse ?"><figcaption>PsyTools : Outils de prise en charges</figcaption></figure><h2 id="bibliographie-">Bibliographie :</h2><p>Chambon, O., et Marie-Cardine, M. (2014). <em>Les bases de la psychothérapie - 3e éd: Approche intégrative et éclectique</em>. Dunod.</p><p>Montreuil, M., et Doron, J. (2009). <em>Psychologie clinique et psychopathologie</em>. Presses Universitaires de France - PUF.</p><p>Neubuger, R. (1980). « Aspects de la demande en psychanalyse et en thérapie familiale ». <em>Thérapie familiale,</em>1 (2) : <em>133-144. </em></p><p>Tarde, P. (2012). Les demandes., http://www.etre-grandir.net/?page_id=73.</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Qu'est-ce que La Crise Psychique ?]]></title><description><![CDATA[<h2 id="-tymologiquement-le-mot-crise-vient-du-grec-krisis-d-cision-collectif-2015-400-avant-j-c-l-poque-d-hippocrate-ce-terme-psychologique-de-crise-d-signe-l-instant-crucial-o-la-maladie-touche-son-terme-sa-r-solution-pour-le-meilleur-ou-pour-le-pire-">Étymologiquement, le mot crise vient du grec <em>krisis</em>, décision Collectif, (2015). 400 avant J-C à l’époque d’Hippocrate, ce terme psychologique de crise désigne l’instant crucial où la maladie touche à son terme, à sa résolution, pour le meilleur ou pour le pire. </h2><p><strong>La crise </strong>arrive comme le</p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/quest-ce-que-la-crise-psychique/</link><guid isPermaLink="false">5d60b92fe3642d499c579c8d</guid><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Sat, 24 Aug 2019 04:21:00 GMT</pubDate><media:content url="https://images.unsplash.com/photo-1516027828283-84217f09f3c4?ixlib=rb-1.2.1&amp;q=80&amp;fm=jpg&amp;crop=entropy&amp;cs=tinysrgb&amp;w=1080&amp;fit=max&amp;ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<h2 id="-tymologiquement-le-mot-crise-vient-du-grec-krisis-d-cision-collectif-2015-400-avant-j-c-l-poque-d-hippocrate-ce-terme-psychologique-de-crise-d-signe-l-instant-crucial-o-la-maladie-touche-son-terme-sa-r-solution-pour-le-meilleur-ou-pour-le-pire-">Étymologiquement, le mot crise vient du grec <em>krisis</em>, décision Collectif, (2015). 400 avant J-C à l’époque d’Hippocrate, ce terme psychologique de crise désigne l’instant crucial où la maladie touche à son terme, à sa résolution, pour le meilleur ou pour le pire. </h2><img src="https://images.unsplash.com/photo-1516027828283-84217f09f3c4?ixlib=rb-1.2.1&q=80&fm=jpg&crop=entropy&cs=tinysrgb&w=1080&fit=max&ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" alt="Qu'est-ce que La Crise Psychique ?"><p><strong>La crise </strong>arrive comme le dernier round de l’affrontement terrible entre les <strong>forces négatives du mal </strong>et <strong>les défenses "pulsion de vie"</strong> de la personne. Devant l’urgence de la situation, l’organisme humain convoquait toute son énergie disponible pour mettre en échec le processus pathogène Bolzinger, (1982). </p><p>Plus près de nous, <strong>une signification très différente</strong>, un glissement sémantique s’est additionné à la version d’Hippocrate. Ce glissement est dû à la pensée médicale du XIXe siècle qui y a ajouté un nouveau point de vue. <strong>La crise n’est plus terminale, résolutive et salutaire ; elle est inaugurale, elle est purement réactionnelle à des événements vécus, et mentalisés comme impactants Bolzinger, (1982).</strong> Elle est <strong>sans intention de guérison,</strong> parfois elle devient même pathogène lorsqu’elle se développe sous la forme <strong>d’une compulsion de répétitions.</strong> En fait, <em>« Tout se passe comme si nous utilisions aujourd’hui, simultanément ou alternativement, ces deux concepts que la pensée médicale a progressivement élaborés : la crise-guérison et la crise-maladie » </em>Bolzinger, (1982 p. 476).</p><p>Les auteurs qui se sont intéressés à la <strong>notion de crise</strong> l’ont construite à partir des <strong>dispositifs de soins, le plus souvent institutionnels</strong> Despland et al., (2010). <em>« Pour ceux-ci, la notion de crise renvoie le plus souvent à un moment de désorganisation majeur de l’équilibre psychique qui touche le patient dans ses aspects primitifs (narcissisme primaire) </em>» Despland et al., (2010 p. 59).</p><p>Selon Despland et al., (2010) <strong>la crise</strong> peut être aussi assimilée à la répétition d’une <strong>situation ou d’un événement à valeur traumatique.</strong> A ce titre, elle rejoint le concept contemporain de <strong>la répétition pathologique inconsciente</strong> du psychiatre J.D Nasio. <em>« La répétition pathologique est le retour compulsif d’un passé traumatique qui éclate dans le présent d’un symptôme ou d’une action impulsive » </em>Nasio, (2012 p.  51)<em>. </em>Ou défini autrement : <em>« C’est une émotion infantile, violente et refoulée qui apparaît, disparaît, réapparaît et réapparaît encore quelques années plus tard, à l’âge adulte, sous la forme d’un vécu troublant dont le symptôme et le passage à l’acte sont les paradigmes » </em>Nasio, (2012 p. 51). Cette <strong>dimension traumatique</strong> explique la <strong>difficulté de la mise en mots</strong> des conflits psychiques sous-jacents Despland et al.,( 2010). Sur le plan clinique, les patients en crise <strong>apportent</strong> sur la scène psychothérapeutique <strong>leurs conflits relationnels, conjugaux, familiaux ou professionnels.</strong></p><p><strong>Notes : </strong>Ici <a href="https://www.psyapps.io">l'outil de prise de charge anamnestique Psylife </a>est d'une efficacité redoutable pour retracer de façon visuelle les vécus de la personne en crise, en les structurants et les organisants sur une frise chronologique. </p><p>Selon Camus, (2008 p. 66). <em>« Si la crise est l’expression d’une « rupture d’étayage », elle constitue également une période particulièrement propice aux réaménagements internes, aux changements »</em>. Vu sous cet angle, le <strong>réaménagement interne</strong> peut se résumer chez nous en Europe par cet aphorisme <em>« Ce qui ne me détruit pas me rend plus fort » </em>Nietzsche, (2013 p. 12). Ainsi, dans cette perspective, l’individu en crise pourrait <strong>accueillir l’adversité conjoncturelle</strong> comme autant <strong>d’opportunités</strong> d’imaginer d’autres alternatives positives. L’individu pourrait <strong>exploiter sa capacité résiliente</strong> pour surmonter la crise et effectuer des changements salvateurs Despland et al., (2010). </p><p>La crise psychique avec tous les signifiants qui la composent n’a pas toujours une fin heureuse d’opportunité de changement aussi idyllique que l’on voudrait bien le croire. Pour <strong>une partie des individus</strong>, dans certaines situations dans lesquelles <strong>plusieurs facteurs de risque sont concomitants,</strong> la crise peut avoir de graves conséquences si elle n’est pas identifiée et prise en charge au niveau psychologique, nous parlons là de la crise suicidaire. <em>« Cette crise suicidaire survient à un moment particulier de sa vie où la personne est plus vulnérable et où ses ressources personnelles pour lutter contre l’adversité lui sont moins disponibles</em> » Ionescu et al., (2008 p. 135).</p><p>Vous trouverez des informations complémentaires sur l'élaboration de <a href="https://blog.psyapps.io/p/13941587-6486-41ea-8faa-80380bdf292f/">la demande dans la crise  suicidaire ici.</a></p><h2 id="bibliographie">Bibliographie</h2><p>Bolzinger, A. (1982). <em>Le concept clinique de crise</em>(Bulletin de psychologie, Vol. 35).</p><p>Camus, V. (2008). De quelques questions éthiques posées par l’intentionnalité et les conduites suicidaires, <em>Revue d’éthique et de théologie morale </em>(n° 248), p. 59-78.</p><p>Collectif. (2015). <em>Dictionnaire Le Petit Robert 2016</em>(New édition). Paris : Le Robert.</p><p>Despland, J.-N., Michel, L., et Roten, Y. (2010). <em>Intervention psychodynamique brève</em>. Issy-les-Moulineaux France : Elsevier Masson.</p><p>Ionescu, S., Blanchet, A., et Collectif. (2008). <em>Psychologie clinique, psychopathologie, psychothérapie</em>. Paris : Presses Universitaires de France - PUF.</p><p>Nasio, J.-D. (2012). <em>L’Inconscient, c’est la répétition</em>. Paris : Payot.</p><p>Nietzsche, F (2013). Le <em>Crépuscule des idoles</em>, trad. J.C.Hémery, Paris, Gallimard.</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[2. Comment cerner La Demande dans la crise suicidaire ?]]></title><description><![CDATA[<h2 id="il-est-important-pour-le-professionnel-de-la-relation-d-aide-de-saisir-la-demande-d-aide-lorsqu-elle-est-exprim-e-car-la-crise-psychique-son-acm-g-n-re-l-ambivalence-du-geste-suicidaire-">Il est important pour le professionnel de la relation d'aide de saisir la demande d’aide lorsqu’elle est exprimée, car la crise psychique à son acmé génère l’ambivalence du geste suicidaire.</h2><p>L’efficacité du professionnel et de son intervention dépendent grandement de <strong>l’évaluation du problème</strong> et de</p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/comment-cerner-la-demande-dans-la-crise-suicidaire/</link><guid isPermaLink="false">5d60adcde3642d499c579c73</guid><category><![CDATA[PsyLife]]></category><category><![CDATA[Psytools]]></category><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Sat, 24 Aug 2019 03:44:00 GMT</pubDate><media:content url="https://images.unsplash.com/photo-1422544834386-d121ef7c6ea8?ixlib=rb-1.2.1&amp;q=80&amp;fm=jpg&amp;crop=entropy&amp;cs=tinysrgb&amp;w=1080&amp;fit=max&amp;ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<h2 id="il-est-important-pour-le-professionnel-de-la-relation-d-aide-de-saisir-la-demande-d-aide-lorsqu-elle-est-exprim-e-car-la-crise-psychique-son-acm-g-n-re-l-ambivalence-du-geste-suicidaire-">Il est important pour le professionnel de la relation d'aide de saisir la demande d’aide lorsqu’elle est exprimée, car la crise psychique à son acmé génère l’ambivalence du geste suicidaire.</h2><img src="https://images.unsplash.com/photo-1422544834386-d121ef7c6ea8?ixlib=rb-1.2.1&q=80&fm=jpg&crop=entropy&cs=tinysrgb&w=1080&fit=max&ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" alt="2. Comment cerner La Demande dans la crise suicidaire ?"><p>L’efficacité du professionnel et de son intervention dépendent grandement de <strong>l’évaluation du problème</strong> et de l’habileté qu’il a à poser des questions précises dans un cadre respectueux et empathique (sans que l’entretien ne prenne la forme d’un interrogatoire) Séguin, (2000). Pour <strong>cerner la demande</strong>, le meilleur moyen d’établir un bon contact avec une personne à risque suicidaire est <strong>d’aborder directement le sujet.</strong> Cette manière directe a souvent pour effet de susciter un immense soulagement de la part de la personne en crise suicidaire avec risque de passage à l’acte. </p><p>Cerner <strong>la demande </strong>c’est faire <strong>dire, raconter, contextualiser,</strong> exprimer la souffrance et la douleur. Cette ouverture de la parole permet à la personne en crise suicidaire <strong>l’expression de ses émotions</strong> trop souvent réprimées. Cette étape d’expression de la douleur <strong>oblige la personne suicidaire à clarifier, ordonner et mettre dans une séquence temporelle, voire chronologique les différents événements qui se sont produits. </strong></p><p>Ce processus permet à l’individu en crise de mettre de <strong>l’ordre dans les émotions</strong> associées aux <strong>événements douloureux</strong> qu’il vit. Cette étape donne également à l’intervenant l’occasion de <strong>mieux comprendre et d’évaluer </strong>la situation de la personne en crise suicidaire Séguin, (2000).</p><p>Pour <strong>les professionnels de la relation d'aide</strong>, et dans certaines situations pour le besoin de compréhension des personnes en crise, il y a un <strong>outil digital</strong> très facile à utiliser qui permet d'inscrire de façon <strong>très visuelle</strong> dans <strong>le parcours de vie</strong> de la personne en demande,<strong> la chronologie des événements </strong>qui ont conduit à cet état de crise.</p><h2 id="psytools">PsyTools</h2><p><a href="https://blog.psyapps.io/comment-cerner-la-demande-dans-la-crise-suicidaire/www.psyapps.io"><strong>L'application des professionnels de la relation d'aide</strong></a> qui permet de travailler en <a href="https://www.psyapps.io/institutions/"><strong>équipe pluriprofessionnelle</strong> </a>ou à titre<strong><a href="https://www.psyapps.io/liberaux/"> individuel</a></strong> sur la prise en charge globale de la souffrance psychique, notamment celle de la crise suicidaire et de la demande.</p><figure class="kg-card kg-image-card kg-card-hascaption"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/08/PsyTools-PsyLife-crise-sucidaire-ts.png" class="kg-image" alt="2. Comment cerner La Demande dans la crise suicidaire ?"><figcaption><a href="https://blog.psyapps.io/comment-cerner-la-demande-dans-la-crise-suicidaire/www.psyapps.io">PsyTools : Outil PsyLife</a></figcaption></figure><h2 id="bibliographie">Bibliographie</h2><p>Séguin, M. (2000). Comment désamorcer une crise suicidaire avant la phase aiguë ou le passage à l’acte ? Consulté à l’adresse http://prevention.suicide.free.fr/?p=916</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[1. Comment différencier une émotion adaptée d'une émotion inadaptée ?]]></title><description><![CDATA[<h2 id="l-motion-primaire-adapt-e-">L’émotion primaire adaptée : </h2><p>Dans l'approche et la terminologie de Greenberg (2002),  le caractère <strong>primaire de l’émotion adaptée</strong> est défini par le fait qu’il s’agit de la <strong>première réponse</strong> de l’individu à <strong>l’évaluation réaliste et directe de la situation </strong>et non de l’anticipation d’</p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/comment-differencier-une-emotion-adaptee-dune-emotion-inadapte/</link><guid isPermaLink="false">5c28ddce16683c0c1af32351</guid><category><![CDATA[PsyÉmotion]]></category><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Tue, 01 Jan 2019 15:04:00 GMT</pubDate><media:content url="https://images.unsplash.com/photo-1474901879171-d6f34b3a99b0?ixlib=rb-1.2.1&amp;q=80&amp;fm=jpg&amp;crop=entropy&amp;cs=tinysrgb&amp;w=1080&amp;fit=max&amp;ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<h2 id="l-motion-primaire-adapt-e-">L’émotion primaire adaptée : </h2><img src="https://images.unsplash.com/photo-1474901879171-d6f34b3a99b0?ixlib=rb-1.2.1&q=80&fm=jpg&crop=entropy&cs=tinysrgb&w=1080&fit=max&ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" alt="1. Comment différencier une émotion adaptée d'une émotion inadaptée ?"><p>Dans l'approche et la terminologie de Greenberg (2002),  le caractère <strong>primaire de l’émotion adaptée</strong> est défini par le fait qu’il s’agit de la <strong>première réponse</strong> de l’individu à <strong>l’évaluation réaliste et directe de la situation </strong>et non de l’anticipation d’une situation future ou de l’évocation d’un souvenir.</p><p>Elle est considérée par Greenberg (2002) comme <strong>hautement fonctionnelle</strong> et <strong>adaptative,</strong> car elle fournit à la personne des<strong> informations importantes</strong> sur ses <strong>besoins</strong> et buts qui lui permettent d’élaborer un plan d’action avec des comportements adaptés à la situation.</p><p>Pour Damasio (1994), ces <strong>émotions primaires adaptées</strong> constituent une <strong>ressource primordiale d’informations</strong> pour déterminer <strong>nos choix.</strong> </p><p>Elles sont donc à <strong>encourager et à explorer</strong> de manière <strong>réflexive</strong> aussi loin que possible afin de permettre le <strong>développement d’une intelligence émotionnelle,</strong> Greenberg (2002).</p><p>Il est important de noter que <strong>dans cette définition</strong>, il n’est pas fait de <strong>différence entre une émotion « basique »</strong> comme la colère, la peur, la tristesse et la joie et <strong>les émotions ou les sentiments</strong>[1] <strong>dits « complexes »</strong> comme la jalousie, l’envie…</p><h2 id="l-motion-primaire-inadapt-e-">L’émotion primaire inadaptée :</h2><p>La <strong>réponse émotionnelle primaire inadaptée</strong> se caractérise dans son <strong>dysfonctionnement</strong> par une <strong>évaluation non réaliste de la situation au regard de la "norme" culturelle.</strong> Elle se caractérise par une <strong>expérience familière et répétitive</strong> que la personne <strong>connaît, redoute </strong>et n’arrive pas à <strong>empêcher.</strong> Elle engendre des <strong>réponses émotionnelles</strong> qui ne <strong>correspondent pas aux enjeux réels</strong> de la situation. La phobie (peur) en est le meilleur exemple. </p><p>Par ailleurs, ces <strong>réponses inadaptées</strong> concernent aussi les <strong>autres émotions</strong> <strong>et/ou sentiments </strong>comme la colère, la tristesse, la culpabilité, la honte, l’humiliation, le  rejet…</p><p><strong>Ces émotions et sentiments inadaptés</strong> sont sources de <strong>souffrance</strong> au moment où la personne <strong>les vit</strong>, mais également à <strong>long terme</strong> par les <strong>conséquences négatives </strong>qu’ils engendrent, notamment, par la mise en <strong>péril des relations</strong> avec l’entourage ou <strong>les opportunités </strong>(professionnelle, sociale …) qu'ils entravent.</p><p>Il qui est <strong>important de comprendre</strong> que ces <strong>émotions et sentiments primaires inadaptés proviennent d’un apprentissage </strong>et donc d’un <strong>conditionnement</strong>, Philippot (2011). Dans certains cas, il est possible de <strong>retracer </strong>très facilement <strong>l’histoire de ce conditionnement</strong> en réalisant une anamnèse synthétique  notamment avec l’utilisation de la ligne de vie sur papier ou plus facilement encore avec l'application <strong><a href="https://www.psyapps.io/professionnels/">PsyTools</a></strong> (ligne de vie enrichie) qui structure et organise le parcours de vie de façon visuelle, temporelle et dynamique.</p><figure class="kg-card kg-image-card kg-card-hascaption"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/01/IMG_0810.png" class="kg-image" alt="1. Comment différencier une émotion adaptée d'une émotion inadaptée ?"><figcaption><a href="https://www.psyapps.io/professionnels/">Application PsyTools : Outil PsyLife</a></figcaption></figure><p>Toutefois, dans <strong>d’autres situations,</strong> les souvenirs de l’apprentissage ont été <strong>oubliés</strong> ou engrammés de façon <strong>non consciente</strong> Kheriaty, Kleinknecht, et Hyman Jr (1999). Dans ces situations, il revient au <strong>professionnel d’accompagner</strong> la personne à retrouver<strong> les événements originels impactants</strong> afin de les traiter. </p><p>Il est à noter que certaines de <strong>ces émotions et sentiments inadaptés</strong> peuvent résulter aussi <strong>d’apprentissages traumatiques </strong>par exemple <strong>la peur des bruits d’explosion de pétards </strong>qui, dans la situation, sont sans danger réel. Dans cet exemple, <strong>l’émotion de peur </strong>est liée à une <strong>expérience antérieure de terreur et de danger de mort </strong>vécue lors d’une prise d’otage et dans laquelle des tirs <strong>d’arme à feu ont été échangés. </strong></p><p>Ce type de <strong>réponse émotionnelle inadaptée de terreur</strong> s’enclenche de façon <strong>automatique.</strong> Ce sont des <strong>réflexes émotionnels</strong> qui se mettent en jeu <strong>malgré une connaissance </strong>de la non-réalité du danger. Aussi, pour Greenberg, l’introspection et la recherche de sens<strong> n’apportent pas ou peu de changement thérapeutique.</strong> En conséquence, Foa et McNally, (1996) <strong>préconisent</strong> une thérapie <strong>comportementale,</strong> basée sur <strong>l’exposition </strong>confirmée par Greenberg (2001).</p><blockquote>"Celui qui n’apprend pas de son passé est condamné à le recommencer."  Johann Wolfgang von Goethe</blockquote><p>Pour une information complémentaire sur les émotions, notamment en thérapie, nous vous invitons à lire l'article <a href="https://blog.psyapps.io/comment-identifier-les-emotions-secondaires-et-instrumentales-en-therapie/"><strong>" Comment identifier les émotions secondaires en thérapie".</strong></a></p><p>Pour une information plus complète basée sur les travaux du  professeur Leslie Samuel Greenberg et leur utilisation en psychothérapie avec <strong><a href="https://www.psyapps.io">l'application PsyTools</a>, </strong>nous vous invitons à consulter  notre site internet<strong> <a href="https://www.psyapps.io">ici</a>.</strong></p><hr><p>[1] Selon les approches théoriques des émotions, il n’est fait aucune distinction entre émotion et sentiment.</p><hr><p><strong>BIBLIOGRAPHIE</strong></p><p>Damasio, A. R.  (1994). Descartes' error : <em>emotion, reason and the human brain</em>. New York : Grosset/Putanam Books.</p><p>Foa, E. B.  et McNally, R. J. (1996). Mechanisms of change in exposure therapy. In R.M Rapee (Ed). <em>Current Controversies in the anxiety disorders</em>. New York : Guiford.</p><p>Greenberg, L. S.  (2002). Emotion-focised thérapy. Coaching clients to work through their feelings. Washington, D. C. / Amercican Psychologicial AssociationPress.</p><p>Kheriaty, E. , Kleinknecht, R. A., et Hyman Jr., I. E. (1999). Recall and validation of phobia origins ads a function of a structured interview versus the Phobia Origins Questionnaire. <em>Behavior Modification</em>, 23, 61 - 78.</p><p>Philippot, P. (2011). <em>Émotion et psychothrapie</em> (2 Ed) : Éditions Mardaga Collines de Wavre : Belgique.</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[2. Comment identifier les émotions secondaires en thérapie ?]]></title><description><![CDATA[<h2 id="les-motions-secondaires-"><strong>Les émotions secondaires :</strong></h2><p>Dans l'approche et la terminologie de Greenberg (2002), <strong>les émotions et sentiments secondaires inadaptés </strong>sont des <strong>réponses émotionnelles</strong> qui <strong>surgissent</strong> en <strong>réaction</strong> à une<strong> émotion ou un sentiment primaire ou à des pensées émotionnelles</strong> générés par exemple par <strong>l’anticipation</strong> d’une <strong>situation future</strong> ou <strong>l’évocation</strong></p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/comment-identifier-les-emotions-secondaires-et-instrumentales-en-therapie/</link><guid isPermaLink="false">5c2bb71316683c0c1af32377</guid><category><![CDATA[PsyÉmotion]]></category><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Tue, 01 Jan 2019 08:53:00 GMT</pubDate><media:content url="https://images.unsplash.com/photo-1516302752625-fcc3c50ae61f?ixlib=rb-1.2.1&amp;q=80&amp;fm=jpg&amp;crop=entropy&amp;cs=tinysrgb&amp;w=1080&amp;fit=max&amp;ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<h2 id="les-motions-secondaires-"><strong>Les émotions secondaires :</strong></h2><img src="https://images.unsplash.com/photo-1516302752625-fcc3c50ae61f?ixlib=rb-1.2.1&q=80&fm=jpg&crop=entropy&cs=tinysrgb&w=1080&fit=max&ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" alt="2. Comment identifier les émotions secondaires en thérapie ?"><p>Dans l'approche et la terminologie de Greenberg (2002), <strong>les émotions et sentiments secondaires inadaptés </strong>sont des <strong>réponses émotionnelles</strong> qui <strong>surgissent</strong> en <strong>réaction</strong> à une<strong> émotion ou un sentiment primaire ou à des pensées émotionnelles</strong> générés par exemple par <strong>l’anticipation</strong> d’une <strong>situation future</strong> ou <strong>l’évocation</strong> d’un souvenir. Elles n’ont <strong>aucun lien</strong> avec une <strong>évaluation adaptative, réaliste et directe d’une situation présente.</strong></p><p>Elles peuvent donc être <strong>problématiques</strong> dans la mesure où elles masquent le <strong>ressenti réel de l’émotion primaire</strong> et privent la personne <strong>d’informations importantes </strong>qui sont un guide vers<strong> l’identification des besoins réels</strong> et de la possibilité de les satisfaire.</p><p>Dans ces contextes, <strong>l’enjeu réel </strong>de la situation n’a pu être<strong> identifié </strong>et donc <strong>non solutionné. </strong>Le risque est alors que se maintienne une émotion ou un sentiment secondaire qui, avec<strong> le temps </strong>et la répétition engendrée par des besoins non identifiés et non satisfaits, se <strong>chronicise</strong>. La personne se <strong>condamne</strong> à revivre ces <strong>répétitions de souffrance.</strong></p><p>Greenberg (2002) distingue <strong>trois formes d’émotions secondaires</strong> sources de souffrance :</p><p>1) <strong>Les défensives : </strong>elles agissent comme une <strong>protection </strong>pour contenir l’émotion <strong>primaire menaçante ou inacceptable</strong>. Ex. : Dans une situation professionnelle, face à un supérieur la personne se plaint d’anxiété (émotion secondaire) qui en réalité masque la peur (émotion primaire).</p><p>2) <strong>Les méta-émotionnelles : </strong>elles concernent le fait d’éprouver une émotion ou un sentiment (secondaire) <strong>à partir d’une autre émotion ou sentiment (primaire)</strong> lui-même généré par une <strong>évaluation </strong>de la situation. Ex. : l'état anxieux[1] (secondaire) avant de prendre la parole en public est généré par la peur (primaire) idéationnelle[2].</p><p>3) <strong>Les méta-cognitions : </strong>elles sont dues à des <strong>contenus de pensées</strong> suscitées par la personne elle-même au moyen de<strong> dialogues intérieurs et d’images mentales. </strong>Quand ces pensées, souvent très éloignées de la réalité sont activées, elles génèrent des émotions dysfonctionnelles. Ex. : Une personne qui entretient des pensées sur elle-même en se percevant différente des autres, qu’elle a quelque chose de fondamentalement anormal et qu’elle ne pourra jamais se faire accepter dans son environnement. Ces <strong>pensées</strong> vont générer de <strong>l’anxiété</strong>, de la peur, etc... Ce sont ces types de<strong> méta-cognitions</strong> qui constituent la <strong>cible des thérapies cognitives </strong>Becket al., (1979).</p><p>En conséquence, selon Greenberg (2002), <strong>l’attitude du professionnel </strong>consiste en premier lieu à <strong>identifier l’émotion primaire adaptée</strong> (sensation corporelle, ou la pensée) qui va, par la suite, constituer la source de l’émotion secondaire inadaptée.</p><p>Il est à noter que dans <strong>la pratique,</strong> le travail est souvent plus<strong> complexe</strong> et que la différenciation entre émotion primaire adaptée et secondaire inadaptée relève de la dextérité du professionnel.</p><p>Néanmoins, selon Philippot (2011), la présence conjointe des indicateurs ci-dessous est un bon révélateur de l'existence d’une émotion secondaire inadaptée :</p><p>1) La présence d'une <strong>souffrance émotionnelle</strong> pour la personne.</p><p>2) <strong>La répétitivité </strong>d’une émotion ou d’un sentiment, pour laquelle<strong> l’enjeu ne semble jamais se dénouer.</strong></p><p>3) <strong>Une discordance </strong>entre l’évaluation « objective » de la situation et l’émotion rapportée par la personne.</p><p>4) <strong>L’expression verbale</strong> d’une émotion et en même temps, des signes comportementaux (ex. : voix tremblante, larmes, poing serré …) correspondant à une autre émotion.</p><p>La mise en exergue de ces phénomènes émotionnels est complexe, aussi l’application <a href="https://www.psyapps.io/professionnels/">PsyTools</a> offre un médium interrelationnel visuel qui facilite ce travail d’élaboration, notamment par la recherche active de la sensation corporelle, des tendances à l’action et de l’identification des émotions basiques neurobiologiques innées : colère, peur, tristesse, joie.</p><hr><p>[1] Bien souvent l’anxiété est une méta-émotion qui est d’avoir peur d’avoir peur, Bralow, (2002). Elle peut aussi résulter de la peur de ses propres réactions de colère, ….</p><p>[2] Relatif à la formation et à l’enchaînement des idées.</p><hr><p><strong>BIBLIOGRAPHIE</strong></p><p>Bralow, D. H. (2002). Anxiety and its disorders : The nature and treatment of anxiety and panic (2sd Ed.) New York : Guilfore.</p><p>Greenberg, L. S.  (2002). Emotion-focised thérapy. Coaching clients to work through their feelings. Washington, D. C. / Amercican Psychologicial AssociationPress.</p><p>Philippot, P. (2011). Émotion et psychothrapie (2 Ed) : Éditions Mardaga Collines de Wavre : Belgique.</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[3. Comprendre l'effet manipulateur des émotions instrumentales dans la thérapie]]></title><description><![CDATA[<h2 id="-motions-et-manipulation-dans-la-relation-psy-">Émotions et manipulation dans la relation Psy :  </h2><p>Dans l'approche et la terminologie de Greenberg (2002), les émotions instrumentales ne sont pas <strong>réellement ressenties</strong> par la personne, elles sont <strong>déclenchées volontairement</strong> pour provoquer un<strong> effet</strong> sur l'entourage.</p><p>Bien qu’elles soient <strong>feintes et non véridiques,</strong> elles ont un effet <strong>très motivationnel</strong></p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/manipulation-par-les-emotions-instrumentales-en-therapie/</link><guid isPermaLink="false">5c2f0e3216683c0c1af3238e</guid><category><![CDATA[PsyÉmotion]]></category><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Sun, 30 Dec 2018 07:53:00 GMT</pubDate><media:content url="https://images.unsplash.com/photo-1527167484260-43ca4f1cc204?ixlib=rb-1.2.1&amp;q=80&amp;fm=jpg&amp;crop=entropy&amp;cs=tinysrgb&amp;w=1080&amp;fit=max&amp;ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<h2 id="-motions-et-manipulation-dans-la-relation-psy-">Émotions et manipulation dans la relation Psy :  </h2><img src="https://images.unsplash.com/photo-1527167484260-43ca4f1cc204?ixlib=rb-1.2.1&q=80&fm=jpg&crop=entropy&cs=tinysrgb&w=1080&fit=max&ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" alt="3. Comprendre l'effet manipulateur des émotions instrumentales dans la thérapie"><p>Dans l'approche et la terminologie de Greenberg (2002), les émotions instrumentales ne sont pas <strong>réellement ressenties</strong> par la personne, elles sont <strong>déclenchées volontairement</strong> pour provoquer un<strong> effet</strong> sur l'entourage.</p><p>Bien qu’elles soient <strong>feintes et non véridiques,</strong> elles ont un effet <strong>très motivationnel sur l’entourage,</strong> ce qui fait que l’utilisation de ces émotions instrumentales soit <strong>manipulatrice.</strong> Elles peuvent donc à ce titre être <strong>problématiques,</strong> non seulement sur le plan<strong> moral,</strong> mais aussi sur le plan <strong>des relations sociales.</strong> En effet, cette<strong> sensation de manipulation</strong> peut être ressentie par autrui à travers les <strong>différentes sensations de gêne et de malaise </strong>qu’elles provoquent pouvant aller jusqu’à la <strong>détérioration de la relation.</strong> Elle peut être également <strong>délétère</strong> pour l’auteur lui-même. En effet, c’est une <strong>manière détournée </strong>d’exprimer ses <strong>réels besoins</strong> et d’essayer par la<strong> manipulation </strong>d’arriver à ses buts. Cette attitude est bien souvent une source <strong>d’incompréhension </strong>pour autrui et de ce fait une <strong>manière moins efficace </strong>de satisfaire ses <strong>besoins</strong> qu’une approche directe et clairement formulée. </p><p>Il est important de noter que ce mode d’expression émotionnelle n’est pas nécessairement <strong>conscient</strong> et c’est ici qu’il pose le plus de <strong>problèmes</strong> parce qu’il <strong>masque les enjeux émotionnels réels</strong>, tant pour <strong>l’auteur </strong>que pour <strong>l'interlocuteur.</strong></p><blockquote><em>« Ex : Une personne qui peut inconsciemment feindre d'être séduite par son interlocuteur afin de ne pas se faire rejeter par celui-ci. Il est très facile d’imaginer les conséquences négatives de ce genre de comportement séducteur inconscient », </em>Philippot (2011).</blockquote><p><strong>L'application professionnelle <a href="https://www.psyapps.io">PsyTools</a></strong> permet <strong>d'explorer les émotions</strong> afin de les mettre en exergue et de trouver le besoin réel non conscient, notamment, par l'investigation approfondie des<strong> sensations corporelles.</strong></p><figure class="kg-card kg-image-card kg-card-hascaption"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/01/IMG_0829.png" class="kg-image" alt="3. Comprendre l'effet manipulateur des émotions instrumentales dans la thérapie"><figcaption>Outil PsyÉmotion : Écran N° 1 Corps Émotion</figcaption></figure><p>Toutefois, toute émotion feinte n’est pas <strong>nécessairement inadaptée</strong>, notamment dans les situations où <strong>les règles et conventions sociales</strong> nous imposent d’exprimer des <strong>émotions socialement désirables,</strong> en d’autres termes, la bienséance. Ex : Feindre consciemment la joie en recevant un cadeau décevant pour ne pas affecter le donateur. Cette <strong>compétence sociale émotionnelle instrumentale</strong> demande beaucoup de<strong> dextérité </strong>pour être <strong>utilisée de manière appropriée.</strong> </p><blockquote>" Comme l’exprime Greenberg (2002)<em>« L’art du jeu de rôle social réside dans l’expression instrumentale de la bonne émotion, au bon moment ".</em></blockquote><p>En résumé, l’émotion instrumentale exprimée de façon <strong>non consciente est indéniablement dysfonctionnelle</strong> alors que l’émotion <strong>instrumentale consciente </strong>pose problème en fonction de<strong> l’intention qui la sous-tend.</strong></p><p>Enfin, pour conclure, selon Greenberg (2002) dans le cadre d’une prise en charge psychothérapeutique cela implique de la part du patient une <strong>expression authentique</strong> et directe des émotions afin de <strong>permettre leurs explorations.</strong> </p><blockquote><em>" Il s’agit d’une condition nécessaire pour que le travail émotionnel puisse s’effectuer " </em>Philippot (2011). </blockquote><p>Pour <strong>faciliter cette exploration,</strong> l'application <strong><a href="https://www.psyapps.io">PsyTools</a></strong> propose un écran spécifique qui permet <strong>d'identifier l'émotion </strong>en jeu et <strong>d'évaluer son intensité</strong> à travers une <strong>échelle de dix sentiments.</strong></p><figure class="kg-card kg-image-card kg-card-hascaption"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/01/IMG_0784.png" class="kg-image" alt="3. Comprendre l'effet manipulateur des émotions instrumentales dans la thérapie"><figcaption>Outil PsyÉmotion : Écran N° 3 Émotion sentiment</figcaption></figure><p>En conséquence dans le <strong>cadre thérapeutique</strong>, les expressions émotionnelles instrumentales sont à <strong>proscrire</strong>, que ce soit de la <strong>part du professionnel</strong> ou du<strong> patient</strong>.</p><p>Face aux expressions émotionnelles instrumentales <strong>conscientes ou non conscientes </strong>de la part du<strong> patient,</strong> Philippot (2011) recommande la posture qui consiste dans un premier temps de faire prendre<strong> conscience</strong> au patient du <strong>caractère inauthentique</strong> <strong>et instrumental</strong> de l’expression émotionnelle. Dans un deuxième temps, il préconise de <strong>découvrir les besoins réels</strong> qui sous-tendent cette attitude et d’examiner les<strong> raisons</strong> pour lesquelles ils ne <strong>peuvent être exprimés directement. </strong>Enfin dans le troisième temps, il prescrit <strong>d’encourager </strong>le patient à <strong>trouver </strong>une manière plus<strong> authentique et directe</strong> d’exprimer ses besoins. </p><p>Pour faciliter <strong>l'exploration des besoins</strong> préconisée par Philippot (2011), <strong>l'application <a href="https://www.psyapps.io">PsyTools</a></strong> propose un écran inspiré des concepts de l'approche de la Communication Non Violente (CNV) du psychologue Marschal Rosenberg. Cet écran permet de proposer plus de <strong>100 besoins</strong> classés par catégorie. Il permet d'identifier de façon précise la <strong>catégorie du besoin ainsi que sa nature.</strong></p><figure class="kg-card kg-image-card kg-card-hascaption"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2019/01/IMG_0825.png" class="kg-image" alt="3. Comprendre l'effet manipulateur des émotions instrumentales dans la thérapie"><figcaption>Outil PsyÉmotion : Écran N° 3 Besoins</figcaption></figure><p>Enfin, si malgré ce recadrage le patient reste dans son <strong>attitude de manipulation,</strong> le professionnel doit, d’une part ne pas<strong> réagir</strong>, c’est-à-dire ne pas <strong>renforcer le comportement</strong> du patient, et d’autre part, il doit <strong>viser l’extinction</strong> de ce comportement <strong>dysfonctionnel</strong> qui mettrait en péril la relation et le travail psychothérapeutique.</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Comment identifier un État de Stress Post Traumatique (ESPT)]]></title><description><![CDATA[<p>Un patient vient dans votre cabinet ou service avec un <strong>événement traumatique </strong>à <strong>retraiter </strong>(EMDR, AMO, Brainspotting, HTSMA, hypnose, etc.), soit avec un <strong>événement particulier </strong>ou <strong>symptôme </strong>qui lui pose problème. Dans cette situation, vous serez amené à <strong>contextualiser </strong>ces informations <strong>événements </strong>et/ou <strong>symptômes </strong>dans <strong>l’histoire de vie</strong></p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/comment-identifier-un-etat-de-stress-post-traumatique/</link><guid isPermaLink="false">5c28506e16683c0c1af3233b</guid><category><![CDATA[Émotion]]></category><dc:creator><![CDATA[David DAT 𝝭]]></dc:creator><pubDate>Sun, 30 Dec 2018 05:04:31 GMT</pubDate><media:content url="https://images.unsplash.com/photo-1524088484081-4ca7e08e3e19?ixlib=rb-1.2.1&amp;q=80&amp;fm=jpg&amp;crop=entropy&amp;cs=tinysrgb&amp;w=1080&amp;fit=max&amp;ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://images.unsplash.com/photo-1524088484081-4ca7e08e3e19?ixlib=rb-1.2.1&q=80&fm=jpg&crop=entropy&cs=tinysrgb&w=1080&fit=max&ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" alt="Comment identifier un État de Stress Post Traumatique (ESPT)"><p>Un patient vient dans votre cabinet ou service avec un <strong>événement traumatique </strong>à <strong>retraiter </strong>(EMDR, AMO, Brainspotting, HTSMA, hypnose, etc.), soit avec un <strong>événement particulier </strong>ou <strong>symptôme </strong>qui lui pose problème. Dans cette situation, vous serez amené à <strong>contextualiser </strong>ces informations <strong>événements </strong>et/ou <strong>symptômes </strong>dans <strong>l’histoire de vie </strong>du patient afin de lui donner du <strong>sens.</strong></p><p>Il est à noter qu’après un événement traumatique d’une exceptionnelle gravité, tout le monde ne développera heureusement pas un État de Stress Post-Traumatique. Tout va dépendre de la <strong>nature et des circonstances </strong>de l’événement traumatique et de la façon dont il est <strong>perçu </strong>par le sujet à travers <strong>son histoire</strong>. En effet, certains <strong>événements traumatiques antérieurs </strong>peuvent avoir un rôle <strong>vulnérabilisant </strong>d’où <strong>l’importance </strong>de <strong>resituer </strong>et <strong>temporaliser </strong>les <strong>événements majeurs </strong>dans <strong>PsyLife </strong>afin d’avoir une <strong>vision plus large du parcours de vie</strong>.</p><figure class="kg-card kg-image-card kg-width-wide"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2018/12/PsyLife-EPST.jpg" class="kg-image" alt="Comment identifier un État de Stress Post Traumatique (ESPT)"></figure><p>L’outil PsyLife est conçu de façon à pouvoir mettre en exergue très rapidement et facilement ces informations, notamment <strong>le type de Psychotraumatisme</strong><a href="applewebdata://F8340977-D783-4566-B769-E88760947E9E#_ftn1">[1]</a><strong>simple </strong>et/ou <strong>complexe </strong>et <strong>de diagnostiquer sa nature <a href="applewebdata://F8340977-D783-4566-B769-E88760947E9E#_ftn2"><strong>[2]</strong></a>, </strong>mais aussi de le(s) disposer <strong>temporellement </strong>dans <strong>l’histoire de vie </strong>du patient.</p><p><strong>Exemple figure 1 PsyLife : </strong>Les <strong>quatre </strong>informations <strong>nécessaires </strong>à la <strong>prise en charge </strong>(1- symptôme : irritabilité …, 2- plainte : plus de sentiments …, 3- facteur précipitant et nature du stress : agression sexuelle, 4- Type de crise : psychotraumatique. Les autres informations à recueillir permettent de contextualiser la prise en charge. Il est également <strong>recommandé d’identifier </strong>les facteurs de protections, les tuteurs de résilience, les personnes étayantes.</p><p><strong>Rappel clinique : </strong>En fonction de l’évolution des symptômes <strong>dans le temps</strong>, on va distinguer les troubles immédiats <strong>(État de Stress Aigu qui dure maximum 1 mois</strong>) et qui sont une réaction normale et adaptative face à un événement violent et grave, et les troubles chroniques <strong>(État de Stress Post-Traumatique de 1 mois à 6 mois) </strong>qui peuvent eux durer très longtemps <strong>(État de Stress Post-Traumatique chronique au-delà de 6 mois à toute une vie ) </strong>en l’absence de traitement.</p><p>C’est ici que l’outil <strong>PsyLife </strong>prend toute sa dimension clinique. Il permet de <strong>replacer l’événement </strong>traumatique <strong>verticalement </strong>dans une <strong>trajectoire de vie </strong>correspondante (Ex : Cyclone toit qui s’envole ou agression sexuelle = <strong>Trajectoire Sociale/Autre)</strong>. Cette <strong>organisation visuelle </strong>permet d’identifier avec célérité la <strong>nature </strong>de l’événement et de le <strong>dater</strong>. La datation du facteur précipitant sur le parcours de vie permet <strong>très rapidement </strong>de repérer par rapport à <strong>la date de la demande de prise en charge </strong>du patient le <strong>type d’État de Stress </strong>(aigu, traumatique, chronique).</p><p>Il est à noter que la <strong>nature de l’événement </strong>traumatique associée au stress vécu non élaboré et non surmonté va générer un type de <strong>crise psychique. PsyLife </strong>permet de <strong>catégoriser </strong>très facilement le <strong>type de crise. </strong>Dans notre exemple, c’est une crise psychotraumatique. <strong>PsyLife</strong> permet également d’évaluer <strong>l’intensité de la crise </strong>sur une <strong>échelle </strong>de 3 (faible) à 10 (très élevé) et au-delà de 10 avec l’acronyme : TS, dans le cas où il a eu une tentative de suicide. Ces <strong>informations </strong>sont à <strong>renseigner </strong>en bas de l’écran dans la <strong>ligne fuchsia </strong>(Tumulte Crise) réservée au professionnel.</p><p>L’évaluation de l’intensité de la crise permet <strong>d’objectiver </strong>la souffrance émotionnelle vécue par le patient exprimée lors de la demande de <strong>prise en charge </strong>(à noter : l’intensité de la souffrance peut être inférieure, égale ou supérieure au moment du vécu de l’événement) et d'en suivre <strong>l’évolution, </strong>qui tend, normalement, vers la réduction de la crise.</p><hr><p><a href="applewebdata://F8340977-D783-4566-B769-E88760947E9E#_ftnref1">[1]</a> Sous le terme <strong><em>« psychotraumatismes », </em></strong>on entend <em>«<strong> toutes </strong>les <strong>conséquences psychologiques </strong>de la <strong>confrontation brutale </strong>d’un individu à une <strong>agression </strong>ou à une <strong>menace </strong>pour <strong>sa vie </strong>ou celle <strong>d’autres personnes </strong>présentes lors de <strong>l’agression ».</strong></em></p><p> <a href="applewebdata://F8340977-D783-4566-B769-E88760947E9E#_ftnref2">[2]</a> <strong>La nature </strong>de l’événement traumatique constitue le <strong>premier facteur de risque</strong> d’un État de Stress Post-Traumatique (ESPT). Très clairement, <em>« les catastrophes d’origine humaine sous-tendues par une intention de nuire » </em>sont davantage pourvoyeuses d’ESPT (attentats, agressions, braquages) que les catastrophes naturelles. </p><p><strong>Ainsi, le viol occasionne 80 à 60% d’ESPT contre 30 à 10% après des attentats et de 10 à 5% après une catastrophe naturelle.</strong></p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Colloque RéuniPsy 10/10/2017]]></title><description><![CDATA[<p>C’est à l’occasion de la 10ème journée de l'association RéuniPsy que l’équipe PsyApps a présenté son application devant 150 Psy et autres experts de la Réunion et de Métropole.</p><p>Prises de parole :</p><p><strong><strong>David Dat</strong></strong>, Psychologue clinicien et concepteur de l’application.</p><p><strong><strong>Vincent Lamoly</strong></strong>, ingénieur informaticien et associé</p>]]></description><link>https://blog.psyapps.io/rencontre-reunipsy-10-10-2017/</link><guid isPermaLink="false">5c1a3cd216683c0c1af3232e</guid><category><![CDATA[L'histoire de PsyApps]]></category><dc:creator><![CDATA[Corinne]]></dc:creator><pubDate>Wed, 19 Dec 2018 12:43:49 GMT</pubDate><media:content url="https://images.unsplash.com/photo-1475721027785-f74eccf877e2?ixlib=rb-1.2.1&amp;q=80&amp;fm=jpg&amp;crop=entropy&amp;cs=tinysrgb&amp;w=1080&amp;fit=max&amp;ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://images.unsplash.com/photo-1475721027785-f74eccf877e2?ixlib=rb-1.2.1&q=80&fm=jpg&crop=entropy&cs=tinysrgb&w=1080&fit=max&ixid=eyJhcHBfaWQiOjExNzczfQ" alt="Colloque RéuniPsy 10/10/2017"><p>C’est à l’occasion de la 10ème journée de l'association RéuniPsy que l’équipe PsyApps a présenté son application devant 150 Psy et autres experts de la Réunion et de Métropole.</p><p>Prises de parole :</p><p><strong><strong>David Dat</strong></strong>, Psychologue clinicien et concepteur de l’application.</p><p><strong><strong>Vincent Lamoly</strong></strong>, ingénieur informaticien et associé PsyApps, nous accompagne dans la conception des interfaces de l’application et en particulier dans la sécurité des données.</p><p><strong><strong>Gilles Reilhac</strong></strong>, Docteur en Psychologie cognitive – Directeur de l’Université Catholique de l’ouest  et consultant externe pour PsyApps nous accompagne dans les théories psychologiques des processus cognitifs et en particulier dans celui du fonctionnement la mémoire autobiographique.</p><figure class="kg-card kg-image-card kg-width-wide"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2018/12/psyapps-article-journal-JIR-2.jpg" class="kg-image" alt="Colloque RéuniPsy 10/10/2017"></figure><figure class="kg-card kg-image-card"><img src="https://blog.psyapps.io/content/images/2018/12/psyapps-article-JIR-2.jpg" class="kg-image" alt="Colloque RéuniPsy 10/10/2017"></figure>]]></content:encoded></item></channel></rss>